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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 17:00

Voici un très intéressant article publié par le Myosotis de Septimanie, écrit par Raminagrobis, dont les analyses précises et pertinentes ont souvent servit les réflexions des Frères dans leurs désirs de réformer la GLNF.

Pas d’hypocrisie entre nous : Je n’adhère pas à toutes les idées de Raminagrobis et de Paracelse, particulièrement celles relatives à une forme de fédéralisme des loges. Ce qui est normal, chacun a sa sensibilité. Mais, par contre je reconnais leur sincérité, leur intégrité et leur honnêteté intellectuelle, dans les débats qui nous animent.

Ce sont à mes yeux d’authentiques Frères, et je les reconnais pour tel.

Et leurs idées ont toujours été respectables, comme celles qui nous sont ici présentées.

« Béni soit celui qui donne à penser », dit le Talmud…

 

Dans un commentaire sous « EXCLUS DE LA G.L.N.F, POUR AVOIR OBÉI A LEUR CHEF », publié récemment par  le Myosotis de Septimanie,  notre FF « Pyramide » nous fait part de la position, prudente, de FMR concernant la participation aux travaux de réforme des GM Provinciaux passés à l’opposition et aussi, de la nécessité, préalablement à toute réforme, d’une « prise de pouvoir » de l’obédience selon un itinéraire de nature forcément « juridique » :  « Mon TCF dont j’apprécie particulièrement les commentaires, désolé de te contredire formellement sur deux points.

Je commencerais par le plus simple. Il est évident qu’il n’est pas question de croire que tout d’un coup les GMP dont la servilité fut exemplaire aient réellement changé d’avis ! Ce n’est certainement pas FMR qui se fera prendre à ce jeu de dupes. Cela est aujourd’hui (5 jours après ton article) clairement écrit noir sur blanc par FMR qui liste un certain nombre de conditions pour venir à la table des négociations.

Mais il est parfois utile d’avoir de bonnes relations avec ses interlocuteurs, car, et c’est là le point majeur, FMR ne commet aucune erreur en voulant prendre le pouvoir par la voie juridique car il n’y en a AUCUNE autre

Je suis le premier à le regretter, mais c’est une réalité incontournable et nous ne sommes pas ici dans une prière d’exorcisation des murs de Pisan ! Nous sommes dans une lutte où nous sommes obligés de prendre le pouvoir par les voies existantes pour pouvoir changer ces voies. Cela ne peut se faire que par la seule voie opposable aux tiers, la voie juridique.

Sur le plan historique ce fut le cas : De Gaulle fut le dernier Président du Conseil de la IVème avant d’être le premier Président de la Vème élu au suffrage universel. Il ne pouvait pas faire autrement. Il a d’abord du conquérir le système existant pour pouvoir le réformer en profondeur. Ici, c’est exactement le même cas de figure. » 

Je remercie « Pyramide » pour son intervention, qui nous fait pénétrer au cœur du conflit habituel entre tactique et stratégie. Mais je persiste à penser que s’emberlificoter dans une tactique de racolage des GMP alors qu’une réforme véritablement initiatique impose de revenir à des institutions respectueuses de la maçonnerie traditionnelle, constitue une erreur stratégique, le racolage tactique des GMP, ne pouvant que provoquer chez les réformateurs, une perte de confiance dans la volonté de réforme de FMR et un brouillage définitif de l’objectif poursuivi. (FMR vise-t-il, le pouvoir ou la réforme ?)

Mais cela ne signifie pas, contrairement à l’attitude que « Pyramide » nous prête, que la réforme que nous appelons de nos vœux, n’est pas de nature « juridique », puisqu’il a toujours été évident (au point que je n’ai jamais eu l’occasion de l’évoquer dans mes écrits de manière explicite, tant cela allait de soi) que la structuration d’une obédience suppose nécessairement une mise en forme « juridique » de « principes » maçonniques.

Encore faut-il bien s’entendre sur le qualificatif « juridique », et ne pas le confondre avec les procédures « juridictionnelles » mises en œuvre par FMR, que je persiste à considérer comme inaptes à provoquer un changement significatif dans la gouvernance de l’institution obédientielle.

Je rappelle que la cause de cette inaptitude résulte, non pas de la personne (et de la rouerie procédurale) des dirigeants de l’obédience, car le « pouvoir » dont ils disposent n’est que celui (énorme) que leur attribuent les institutions actuelles, mais la conséquences « juridique », d’institutions qui ont été perverties maçonniquement en 1997, par un clan qui s’est attribué « juridiquement », le monopole de la nomination des dirigeants, ainsi que celui (Ô suprême ignominie ! Ô suprême caricature !) de la conception doctrinale et de la délivrance obédientielle des titres maçonniques. (Dont les titres d’officiers, considérés dans ce système pervers, comme des aboutissements de carrière maçonnique, pour ceux dont la docilité et la capacité à rendre service, favorise la perpétuation du système et l’accroissement rapide des effectifs et donc des finances obédientielles)

J’ai sans cesse répété, (au point d’avoir parfois été qualifié de défaitiste (sic) « qui donne des armes à FS »), que les institutions antimaçonniques qui nous régissent depuis « le coup d’état de 1997 », seront, sauf miracle, immanquablement appliquées par les tribunaux (et à fortiori par la mandataire ad hoc désignée par le tribunal, puisqu’elle n’est jamais qu’une simple exécutante) ; ces derniers étant « tenus » de les interpréter et de les faire appliquer conformément aux textes contractuels qui régissent l’institution, sans aucune possibilité d’appréciation, quant à leur dimension morale ou démocratique. Je ne fais là, qu’évoquer la position constante de la Cour de cassation qui considère que d’un point de vue contractuel, toute association (ordinaire), a la liberté fondamentale de se donner la forme statutaire, autrement dit, l’objectif et la règle d’organisation, qu’elle souhaite, y compris la plus « fantaisiste ». (Par exemple : les statuts peuvent ne pas prévoir d’assemblée générale, ou bien, organiser une Présidence à vie, voire héréditaire, prôner l’adoration du nombril ou la prosternation devant un grand guru, un grand maître, ou la « magnificence d’une fiente de corbeau », etc. Tout cela est permis au nom de la liberté contractuelle de s’associer, y compris entre gens farfelus, sous réserve que les objectifs privés de l’association ne portent pas atteinte à l’ordre public et aux bonnes mœurs, au sens strictement défini de ces notions)

C’est dire par conséquent que la tactique de FMR, tendant à s’emparer d’abord du pouvoir dans le cadre des institutions actuelles, pour ensuite, dans un second temps, procéder aux réformes de fond, est vouée à l’échec, ainsi que nous le voyons aujourd’hui, et que nous allons continuer à le voir encore demain. (J’écarte à priori la possibilité d’un miracle…)

C’est dire également combien la forme « juridique » d’une institution maçonnique, loin d’être une simple mesure administrative anodine et subalterne que l’on pourrait aisément confier à une intendance de techniciens-juristes, (comme l’évoquent dans leurs projets, aussi bien FMR que J. M…t) conditionne en réalité, la pratique d’une authentique maçonnerie initiatique.

Il est évident par exemple, comme c’est le cas aujourd’hui dans la structure actuelle de nos institutions, dès lors que la transmission initiatique des Loges relève institutionnellement du pouvoir spirituel d’un Grand Maître cosmo-planétaire, que la maçonnerie pratiquée sous de tels auspices ne peut être autre chose qu’une ridicule escroquerie, relevant d’une fausse spiritualité pour petits bourgeois prétentieux, et pour intrigants d’opérette.

C’est pourquoi, seul l’art de concrétisation juridique des principes spirituels immuables et fondamentaux de la maçonnerie, que l’on appelait au temps des arts libéraux, l’art de Jurisprudence (que pratiquent encore toutes les religions et les congrégations monastiques en un lieu appelé « chapitre »), art que pratiquaient les grands penseurs juifs, chrétiens et musulmans du haut Moyen âge, doit présider au renouveau de nos « institutions initiatiques » afin que sous de tels auspices, la maçonnerie de Tradition initiatique, (la seule véritable), puisse être réactivée.

Car le juridisme maçonnique, n’est rien d’autre qu’une technique de manifestation imaginale, permettant de « concrétiser », dans le réel, la forme institutionnelle protectrice de l’initiation traditionnelle et donc l’autonomie des Loges, sans perversion matérielle et donc sans la moindre soumission de ladite initiation à des considérations obédientielles séculières.

Si les gardiens de nos institutions, notamment le Souverain Grand Comité, avaient mieux maîtrisé la science maçonnique, ils ne se seraient pas laissés abuser par les prévaricateurs de 1997, qui ont argumenté leur prise de pouvoir personnel et l’accaparement des Loges (et de leur « trésor »), à partir de prétextes profanes de gestion, directement tirés des préceptes d’efficacité managériale que l’on trouve dans les manuels d’écoles de commerce. (Le but avoué étant de promouvoir « Une nouvelle race de chefs ! », comme se serait écrié l’excellent Coluche).

Car les gardiens de nos institutions (SGC) auraient dû savoir, que l’on ne laisse pas impunément la gestion d’une institution, dont l’objet est de garantir la pureté  des conditions d’exercice d’une pratique initiatique ancestrale, aux mains de gestionnaires matérialistes, avides de pouvoir et de puissance financière. Ils auraient dû savoir surtout, s’ils avaient eu la moindre conscience de la puissance qui s’inscrit implicitement dans toute construction  juridique, qu’en proposant de regrouper les Loges dans une seule association prétendument chargée des intérêts séculiers de la maçonnerie, les accapareurs de 1997, avec un art consommé de la rouerie juridique, anéantissaient la logique juridique que les fondateurs de la GLNF avaient inscrite dans leur Constitution et Règlement intérieur (dont la dernière version date de 1986) Cette logique, (il suffit de lire les textes de 1986) était fédérative avec des fonctions déontologiques de contrôle et de représentation, confiées à l’obédience. Elle était de ce fait, juridiquement en conformité avec l’esprit traditionnel de la maçonnerie, car elle n’avait pas d’autre fonction que de garantir le bon exercice par les Loges, de la maçonnerie traditionnelle.

La preuve en est, que pour parvenir à leurs fins, les accapareurs-destructeurs de 1997, ont dû au préalable bouleverser totalement la forme juridique qui était celle des institutions antérieures de 1986. Ce qui atteste que ces institutions étaient protectrices au point qu’il a fallu un coup d’état pour que les accapareurs parviennent à leurs fins.

Les accapareurs y sont parvenus facilement dans l’indifférence et l’ignorance généralisée qui régnait alors (Peu de maçons croient sincèrement que l’initiation est une voie de libération pour l’humanité) Ils y sont parvenus aussi, parce qu’en invoquant l’efficacité managériale et de la modernité, ils ont laissé croire que séculariser la gestion de l’obédience, était sans conséquence pour la pratique maçonnique. Ce sont en effet les usurpateurs de 1997 qui ont machiavéliquement établi cette distinction absurde entre un secteur « juridique » supposé prosaïquement et grossièrement gestionnaire et un secteur « maçonnique », idéalement et abstraitement maçonnique.

Il est vrai que du haut de leur prétendu détachement initiatique, afin de masquer leur ignorance et leur paresse et aussi parfois, leurs intérêts personnels, les membres du SGC ont répété à leur tour que la science juridique était une discipline autonome, incompatible avec l’idéalisme maçonnique, comme si la maçonnerie n’était pas une praxis, et l’obédience, un instrument juridique chargé de créer les conditions de la mise en œuvre orthodoxe de cette praxis. (C’est ainsi que l’on a entendu et l’on entend encore ici ou là, proférer des sottises du genre, « la loi de 1901 oblige à… » , « Nous ne pouvons par faire autrement car la loi de 1901, nous oblige à… », alors que c’est totalement faux puisque la loi de 1901 n’oblige à rien de particulier. J’en veux pour preuve le fait qu’elle a permis successivement à notre GLNF, d’établir, aussi bien des « institutions statutaires » fédératives tels les Constitution et Règlement général de 1915, 1986, que les institutions perverses « maçonniquement » tels les « Statuts, Règlement intérieur, et Constitutions de 2009 »

Aussi est-il est désolant de constater qu’aujourd’hui encore, ce sont des recherches de solutions « juridiques », de type « gestionnaire » et non pas « maçonnique », que proposent, aussi bien le courant FMR, que le courant mené par J. Mu..T, ou encore celui de dernière minute, formé par les « provinciaux » séides de T……t et autres meneurs, autoproclamés.

Tous pensent qu’il faut d’abord conquérir le pouvoir « administratif » existant, pour espérer ensuite réformer l’obédience en profondeur et retrouver, dans un cadre idéal établi à partir des idées structurantes tirées d’un « Livre blanc », une maçonnerie apaisée et traditionnelle.

Pour ces courants, il y a là une nécessité logique et indiscutable qui guide leur démarche tactique, alors que pour nous (et c’est vraiment sur ce point que nous divergeons), une telle approche est une erreur fondamentale, un piège absolu, qui précipite tous les réformateurs, tête baissée, dans la trappe ouverte par les usurpateurs de 1997.

Évidemment que vouloir « exorciser les murs de Pisan » n’est pas une attitude raisonnable. (Nous en convenons d’autant plus volontiers que ceux qui nous connaissent, savent qu’un tel reproche ne peut s’appliquer à nous.) Mais il y a pire, comme persister à vouloir s’emparer, avec les armes de l’adversaire, sur le terrain de l’adversaire, des institutions actuelles de la GLNF au coeur desquelles sont retranchéd FS et ses amis. Voilà bien une entreprise épuisante et sans issue !

Ces derniers mois, pour des raisons tactiques l’on constate que les attitudes réformistes des groupes d’opposition sont devenues particulièrement molles. L’erreur tactique sus évoquée n’y est pas étrangère et l’on voit bien qu’en désespoir de cause, chacun tente désespérément de sortir de l’impasse dans laquelle il s’est fourvoyé, ceci d’autant plus que l’absence de perspectives salutaires offerte par les actions procédurales en cours est mortifère. Mais il est une autre illusion, également ravageuse, qui s’ajoute aux précédentes. Celle de croire que le ralliement à l’opposition de certains Grands Maître provinciaux, pourrait profiter à l’opposition, alors qu’ici encore, l’intérêt tactique brouille l’exigence de fond que les pionniers de la réforme ont toujours mise en avant.

Rappelons à nouveau que les maçons qui furent les pionniers de la révolte contre la gouvernance menée par F.S., n’envisageaient comme unique possibilité de sortie de crise, que le rétablissement des principes de la maçonnerie traditionnelle, tels qu’ils les avaient connus et pratiqués dans le cadre des institutions passées de la GLNF (Celles là mêmes qui furent juridiquement perverties en 1997/1998). Ces pionniers se sont départis de leur réserve de maçons initiatiques parce que les procédés indignes, issus de la structure des institutions post 1997, ne leur permettaient plus de considérer l’obédience comme appartenant à une organisation maçonnique traditionnelle. Ils constataient chaque jour que les courtisans administratifs, devenus maîtres absolus de l’obédience, imposaient leur autorité spirituelle (du moins celle dont ils se prétendaient détenteurs), et interféraient dans le travail initiatique, faisant peser sur la formation des maçons et sur les Loges, le poids de crétinisation que la maçonnerie d’obédience et de parade, génère inévitablement en tant que maçonnerie substituée (Culture du culte du chef et incantations magiques en lieu et place des conversions initiatiques).

Face à cette déferlante de prescriptions profanes, de caprices de petits chefs et d’exigences de soumissions infantilisantes et politicardes, les maçons initiatiques sont finalement entrés en résistance. Mais ils n’ont pas fait cela de gaîté de cœur. Et surtout ils ne sont pas rentrés en contestation, pour qu’en fin de processus, les dirigeants actuels soient remplacés par une coalition hétéroclite de maçons « obédientiels », subitement ralliés à l’opposition, parce que F.S. semble n'être plus en mesure de leur garantir un plan de carrière prometteur.

Tactiquement, les divers camps croient habile de récupérer ces dissidents de la dernière heure, pensant ainsi grossir le nombre de leurs partisans en vue du prochain vote des Loges pour l’élection du prochain « président ». Sauf que, comme on vient de le voir, un tel vote ouvert aux opposants n’est pas envisageable, puisqu’il n’est pas prévu par les institutions actuelles ; ce qui interdit sa mise en œuvre par qui que ce soit, en particulier par l’administratrice. Dès lors, il ne sert à rien de supplier cette dernière ou de l’invectiver.

Les démarches électoralistes entreprises, en vue d’un vote majoritaire permettant une prise de pouvoir dans la forteresse institutionnelle de la GLNF, sont tactiquement sans issues.

C’est la raison pour laquelle, il est dangereux de s’embarrasser d’une engeance de maçons d’obédience dans l’âme, qui n’ont rien à nous apporter, sinon le poids des tares de la maçonnerie obédientielle, dont ils furent les piliers et les roitelets.

Demandons-nous notamment en vertu de quelle science maçonnique traditionnelle, les GMP ralliés pourraient revendiquer le droit de participer au rétablissement des véritables valeurs de la maçonnerie, alors qu’ils n’ont pour tout bagage, en leur qualité d’officiers provinciaux, que le poids dérisoirement quantitatif des Loges qui les suivent par habitude, n’ayant plus aucun repère pour se rassurer ?

A titre individuel nul ne juge les qualités maçonniques de tels ou tels officiers provinciaux et donc nul ne conteste que certains d’entre eux, peuvent à titre individuel, à partir du moment où ils argumentent maçonniquement de façon cohérente, contribuer aux débats de restauration de la maçonnerie initiatique. Mais il est évident qu’en qualité d’officiers provinciaux, se considérant encore porteur d’une « portion » de l’autorité obédientielle de la GLNF, ils restent d’anciens parvenus choisis et nommés par l’oligarchie ploutocrate et clubiste, actuelle.

A ce titre, en cette qualité d’officiers provinciaux , ils sont disqualifiés pour intervenir dans toute discussion visant au retour des principes de la maçonnerie traditionnelle.

RAMINAGROBIS

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Published by Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour
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commentaires

Marc-Henri Girollet 12/06/2011 23:19


Mes BAF,

l'analyse pertinente de RAMINAGROBIS, laisse effectivement assez peu d'espoir de sauver "notre" GLNF. Les conditions que depuis des mois nous nous efforçons de contourner, sont je le pense de plus
en plus incontournable, car le gouvernance mise en place depuis 1997 avait tellement bien ficelé les statuts qu'il n' y a pas d'issue "juridique" possible. Comme il a été dit plus haut, les statuts
de 1986 ont été modifié grâce à un coup d'état par des gens qui savaient très bien quel était leur but premier qui je dois dire est très éloigné de la société initiatique que nous espérions tous
rejoindre en y adhérant. Certes on peut refaire le monde, mais les choses ne sont pas aujourd'hui modifiable sans que la gouvernance actuelle l'accepte. Or nous sommes tous (ou presque) conscients
que cela n'arrivera jamais par ce que les intérêts profanes sont le seul et unique but de nos dirigeants. Nous avons pu croire un moment que l'action juridique allait pouvoir dénouer la crise, mais
c'est une illusion. La seule chose positive qui risque d'arriver avec le juridique, c'est la mise en cause par les audits en cours de l'intégrité de nos dirigeants passés et actuels. Pour l'instant
depuis des semaines on nous promet des révélations et des résultats, nous sommes comme sainte Anne, nous ne voyons rien venir.
Emmanuel, étant un optimiste de nature, et dans sa position il vaut mieux qu'il le soit, pense pouvoir nous convaincre que les choses vont bouger dans le bon sens. Mon Très Cher Frère, je souhaite
de tout mon coeur que tu ais raison, et c'est pourquoi, je garde une petite lumière éclairée sur mon bureau.
Après le 24 / 27 juin, nous devrons encore attendre le nouveau procès intenté pour je ne sais qu'elles raisons, et après çà, nous aurons les appels et la cassation. Enfin, çà occupe nos soirées,
nous rencontrons sur le mail ou physiquement de nouveaux frères, plus engagés les uns que les autres, c'est notre nouvelle fraternité.
Fraternellement.
Marc-Henri Girollet, miasme 68989


Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour 13/06/2011 01:22



Plus qu’optimiste, je m’emploie à être réaliste, et je pense qu’unie,
l’opposition à un poids et des cartes importantes à jouer, alors qu’actuellement, FS joue de nos divisions. L’après 24 nous donnera un poids, quelle que soit la décision du Tribunal. N’oublie pas
que, quelle que soit l’issue, que l’A.G. d’octobre soit ou non validée ou confirmée d’invalidation, il faudra bien convoquer l’A.G. de cette année. Et on n’en comptera pas aux délégués des
loges…Bien fraternellement à toi, Mon Bien Aimé Frère.



Jakin 12/06/2011 21:35


Mon frère
A la lecture de tes propos, Je ne vois pas d'autre solution que celle de quitter cette obédience de parade et de laisser a quelques anti-maçons les actifs de la GLNF.
Que Dieu fasse que je me trompe.


Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour 12/06/2011 21:43



Mon Très Cher
Frère,


Surtout ne fais pas
cela.


Je ne perds pas
espoir que la raison revienne, et qu’avant la fin du mois, au moins parce que sans cela, l’opposition n’a aucune chance de s’imposer, elle parvienne à réaliser
l’union.


Partir, c’est faire
le cadeau que FS attends de toi.


Il faut donc rester
et faire valoir ton opinion et ton intégrité dans toutes les instances.


Et qu’en effet, fasse
la providence que tu te trompes…


Très fraternellement
à toi…



franck Bailly 12/06/2011 21:09


Très Chers et Bien aimés Frères,

Pour résumer et faire très cours, je dirais que j'ai considéré en 1997 que la GLNF était devenue une SECTE, ce qu'elle est depuis, avec toutes les perversions que les sectes connaissent mais avec
une perversité supplémentaire, celle de croire que l'on peut la quitter quand on veut. Il m'a fallu 5 ans pour franchir ce pas.

Moi je n'attend qu'une chose, que l'on sorte définitivement de cette logique SECTAIRE quelle qu'en soient les moyens.

Franck Bailly
Maçon de base


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  • : Le Myosotis du Dauphiné Savoie - Le Blog de Fidèle d'Amour -
  • : Tribune créée dans un premier temps pour restaurer les valeurs éthiques et morales de la Franc-maçonnerie de Tradition dans la GLNF. Désormais, ayant contribué au succès de cet objectif, elle se consacre à la défense de ceux-ci, à la défense de la GLNF contre des attaques extérieures, et à promouvoir une vision de la Franc-maçonnerie régulière. Par ailleurs, seront présentés des articles reflétant mon étude, mes lectures, mes engagements, et mes sympathies.
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Référence et remerciements:

 

Par arrêt en date du 20 mai 2015, la cour d’appel de Paris a confirmé le jugement rendu le 6 mai 2014 par la chambre de la presse du tribunal de grande instance qui m'a déclaré coupable de diffamation publique envers François Stifani et Sébastien Dulac, à raison de la diffusion d’un message diffusé le 22 septembre 2010 sur le blog le myosotis-dauphine.savoie.over-blog.com. Je considère cet évènement comme l'attribution d'une Légion d'Honneur.

Merci aux soeurs et frères très nombreux qui m'ont soutenu dans ce combat de cinq années dont je m'honore, et dont je ne regrette rien.

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