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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 23:35

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Ce soir, et pendant deux jours, nos Frères issus du Peuple du Livre, les hébreux, vont célébrer la nouvelle année juive. Moments de joie, moments de prières intenses, moments d’étude des textes, retrouvailles familiales.

 

Moment aussi de retour sur soi, et vers l’Eternel, Grand Architecte de l’Univers.

 

A tous ceux et à toutes celles qui célèbreront l’an 5774 depuis la Création d’Adam, quelle que soit leur obédience, le Myosotis du Dauphiné-Savoie adresse ses vœux les plus sincères et les plus chaleureux, pour eux et leurs familles, pour que vous viviez tous une année pleine de bonheurs, de douceurs, de bonne santé ET DE PAIX !

 

De même il adresse ses meilleurs vœux particulièrement à nos Frères de la Grande Loge des Maçons Libres et Acceptés d’Israël parmi lesquels se trouvent de nombreux lecteurs de ce blog

  

LE SHANA TOVA OUMETOUKA TIKATEVOU OUTEHATEMOU

 

שנה טובה ומתוקה

 

 

A tous nos autres Frères (et Sœurs), nous souhaitons partager avec vous et avec toute l’humanité toutes les bénédictions que nous espérons recueillir.

 

 

* Difficile d’expliquer les différentes significations de cette fête, Rosh Hashana, qui marque la nouvelle année hébraïque, et dont chacune vient compléter les autres, pour former un corps parfait…

Voici cependant une tentative maladroite, qui se limite aux principaux symboles, qui prend comme point de départ une phrase qui peut paraître anodine (elle est loin de l’être !) du Lévitique 23, 24:

« Parle aux enfants d’Israël pour leur dire : au septième mois, le premier jour du mois, vous ne travaillerez pas, aura lieu pour vous un repos solennel, commémoration par sonneries, convocation sainte. ».Cette formulation, « commémoration par sonnerie », zihon teroua en hébreu, induit assurément des versets bibliques traitant à la foi du souvenir divin, et de versets traitant de la sonnerie du Chofar (Corne de bélier) afin de rappeler en faveur des hébreux le sacrifice d’Isaac, remplacé par le sacrifice du bélier…Il y a donc un commencement, et une fête !

 Il faut savoir que rien n’est arbitraire lorsqu’un nom est donné dans la langue sainte, l’hébreu.

Chaque nom est constitué de lettres qui renferment la nature intrinsèque de l’entité ainsi dénommée. Le nom de la fête du Nouvel An, « Rosh Hashana », ne veut pas dire « commencement de l’année », mais la « tête de l’année », c’est-à-dire que la relation entre Rosh Hashana et les autres jours de l’année est parallèle à la relation entre la tête et les autres organes du corps humain.

Trois dimensions marquent la relation entre la tête et le corps. Tout d’abord le cerveau contrôle le fonctionnement du corps comme entité de même que celui de ses organes particuliers. D’autre part, l’énergie vitale de tous les organes est concentrée dans le cerveau, chacune de ses composantes étant reliées à l’un de ces organes. Et enfin, le cerveau est le siège de la pensée, la plus élevée des qualités humaines.

Le service de Rosh Hashana est caractérisé par des parallèles spirituels avec chacune de ces trois fonctions physiques.

Ainsi, en ce jour, chaque hébreu se résout à progresser dans tous les aspects de l’observance du V.’.L.’.S.’., et ces résolutions prises à ce moment influenceront la qualité du service divin tout au long de l’année à venir.

Mais en plus, avec Rosh Hashana, commence une période de dix jours qui relient cette fête au fameux Yom Kippour, période appelée les « Dix jours de Teshouva (ce dernier mot étant souvent traduit à tort par le mot de « repentance », au lieu du mot de « retour » plus adéquat. En effet, la racine de ce mot, « shouv », veut à la fois dire retour, mais le mot complet signifie aussi « réponse ». Cet ensemble permet de mieux comprendre ce que ce mot signifie dans l’appréhension juive.). Il faut aussi bien comprendre que la Teshouva ne signifie en aucun cas la repentance et le pardon accordé à celui qui naïvement ou de manière maligne dit « je demande pardon », si préalablement ou simultanément, elle n’est pas accompagnée de la réparation, le « tikoun » disséqué dans un autre contexte par les Kabbaliste, mais partant du même concept. Autrement dit, la Thora, ne se contente en aucune façon d’un vœu pieux, mais attends l’amélioration de tous et de tout, ce qui implique aussi socialement la construction ainsi d’une société humaine harmonieuse. Ainsi le pardon peut intervenir pour toutes les déficiences dans l’observance du V.’.L.’.S.’..

Enfin, le service divin – il ne s’agit de rien d’autre – de Rosh Hashana, implique un degré d’union absolue entre l’homme et D-ieu. Les sages enseignent que ce jour, D-ieu demande à l’homme : « accepte-Moi comme Roi sur toi », et en fait, la reconnaissance de la souveraineté de D-ieu est un thème majeur du service de Rosh Hashana. Cet acte de reconnaissance, établit un lien entre l’essence de l’homme, et l’essence de D-ieu.

Les Francs-maçons réguliers, les porteurs de la Tradition, se placent eux aussi exactement dans cette perspective, en ouvrant leurs Travaux A.’.L.’.G.’.D.’.G.’.A.’.D.’.L.’.U.’., avec des Rituels qui ne cessent d’ailleurs de le réaffirmer.

Il existe plusieurs niveaux de connexion par rapport à ces trois éléments :

Le premier lien est établi par l’observance du V.’.L.’.S.’.. Parce que la volonté du G.’.A.’.D.’.L.’.U.’. se manifeste dedans et par ses commandements, en les observant, nous établissons un contact entre nos pensées, nos paroles et nos actions, et Lui.

Il existe un second lien plus profond avec D-ieu : Alors qu’il est vrai que l’observance du Pentateuque et de ses commandements établit un lien avec Lui, les conditions de cette relation présupposent que l’individu est une entité séparée qui désire se connecter avec D-ieu par le biais de cette observance. Par contre, la Teshouva implique une relation directe entre l’homme et D-ieu et qui ne passe par aucun intermédiaire. Chacun de nous partage une relation avec D-ieu qui ne dépend en aucune manière de nos actes. C’est pour cette raison que même lorsqu’un individu a échoué à établir un lien par les commandements ou a obstrué ce lien par sa conduite, il peut toujours ressentir le désir de revenir vers Lui. Ce désir suscite une réponse de D-ieu. Tout comme un père aime ses enfants quelle que soit leur conduite, D-ieu maintient un lien avec les hommes, qui continue même lorsque notre conduite semble nous séparer de Lui. Et quand une personne se tourne vers Lui dans une Teshouva sincère, ce lien refait surface et se fait ressentir. Puisque le rapport établi par la Teshouva est plus profond que celui qui est établi par l’observance des commandements, il peut compenser les déficiences dans l’observation de ceux-ci. Rien ne peut empêcher l’expression de cette relation profonde que nous partageons avec D-ieu.

Néanmoins, malgré la profondeur de cette relation avec D-ieu, établie grâce à la Teshouva, une certaine distance reste entre l’homme et D-ieu. En fait, c’est justement ce sentiment de séparation qui anime notre désir de revenir vers Lui. Par contre, le fait que nous acceptions d’en faire notre Roi exprime l’idée du lien absolu avec le G.’.A.’.D.’.L.’.U.’.. L’homme accepte la souveraineté de D-ieu parce qu’il ne peut concevoir aucune autre alternative.

C’est donc là un point commun, transcendant toute idée de religion, qui unit les hébreux et les Francs-maçons réguliers de Tradition, à savoir la reconnaissance de la Souveraineté absolue de D-ieu…

Pourquoi notre lien absolu avec D-ieu s’établit-il par l’intermédiaire de la l’acceptation de Sa souveraineté ? La réponse réside dans le fait de réaliser que très profondément, sous les facettes superficielles de notre personnalité, le cœur même de notre être est notre âme divine, « une réelle part de D-ieu en haut ». C’est pourquoi, ce n’est pas une libre expression de soi, ce n’est pas être « soi-même » qui exprime ce que nous sommes vraiment. C’est plutôt dans l’acceptation de la souveraineté de D-ieu que notre potentiel divin intérieur s’exprime le mieux. En arrivant au cœur de notre relation avec Lui, nous permettons à la quintessence de notre être de s’exprimer, à ce qui est réellement nous-mêmes.

Ainsi, lorsque une personne demande à D-ieu : « Règne sur le monde entier dans Ta Gloire » (cela doit interpeller bien des Frères), cette requête devrait être ressentie comme un profond désir et non comme une parole superficielle. Chaque aspect de notre être, et l’essence de notre être, doivent accepter le Règne du G.’.A.’.D.’.L.’.U.’..

Pour en revenir à Rosh Hashana, l’acceptation de Sa royauté hâte son l’expression ultime, qui prendra place à l’Ere de la Rédemption, car alors, « D-ieu sera le Roi du monde entier, et ce jour-là, Il sera Un et son Nom sera Un » !

Un autre aspect, pour en revenir au début de cet article, concernant Rosh Hashana, la « tête de l’année », consiste à essayer de comprendre le sens caché de cette expression.

Or, il est clair pour le lecteur du V.’.L.’.S.’. que le monde ne fut pas créé le 1er du mois de Tishri, jour de Rosh Hashana, mais le 25 Elloul. Le jour de Rosh Hashana, c’est Adam, le premier homme qui fut créé, le sixième jour. Ceci implique, selon les sages d’Israël, que l’Homme constitue le cœur de la création.

Roch Hachana est donc le sixième jour de la création, et à cette date, D-ieu avait déjà créé les cieux et la terre, les animaux et les anges, Il avait déjà présidé un monde soumis à sa domination sur les créatures, lesquelles craignaient et aimaient et appréciaient Sa sagesse. Mais le monde était encore dans un état d'animation suspendue : l'âme des âmes n'avait pas encore été évoquée. Alors, D-ieu créa l'homme, la seule de ses créations à avoir la liberté de choisir ou de rejeter son créateur (La Tradition juive enseigne que « tout est entre les mains de D-ieu, sauf la crainte de D-ieu »).

Quelques instants plus tard, D.ieu était roi. «Quand Adam se leva sur ses pieds», le Zohar dit « il a vu que toutes les créatures avaient peur de lui et le suivirent comme les domestiques font avec leur maître. Puis il leur dit: « Vous et moi, venez, adorons l’Eternel, nous nous inclinons, nous nous agenouillons, nous nous prosternons devant D-ieu notre Créateur. ». Lorsque le premier homme a choisi D.ieu comme son roi, l'objectif primordial dans la création s'est concrétisé, infusant le travail de Dieu dans la vie et la vitalité.

On peut aussi se demander comment tout cela nous est connu, comment nous savons que c’est le début de l’année, puisque cela ne figure pas dans la Thora de Moïse.

En fait la réponse est simple, c’est que la chose a toujours été connue.

En effet, lorsque Moïse reçut la Thora sur le Mont Sinaï, on se souvient qu’il resta sur la Montagne 40 jours et 40 nuits, temps qui lui servit à apprendre l’enseignement du G.’.A.D.’.L.’.U.’.. C’est ce qu’on appelle la Loi Orale, par opposition à la Loi Ecrite qui est la Thora. Cela lui a donc été transmis dans ce cadre oral, Moïse l’enseigna aux 70 Sages d’Israël qui eux-mêmes transmirent à leurs disciples, et ainsi de suite.

Selon certain commentateurs, les hébreux connaissaient Rosh Hashana bien avant Moïse, car selon eux, Abraham avait reçu l’enseignement du fils de Noé, Chem, alors que Noé l’avait lui-même reçu  de Mathusalem, qui lui-même l’avait reçu d’Enoch.

Or, selon eux, Enoch savait assurément ce qu’était Rosh Hashana, puisque c’est Adam qui lui a enseigné ses connaissances, et on se souvient qu’Adam a été créé ce même jour.

Par conséquent, Rosh Hashana n’est pas uniquement une fête juive, c’est aussi, tout simplement l’anniversaire de l’humanité.

Par ailleurs, on se souvient que consécutivement à la faute du veau d’or, les Tables de la Loi ont été brisées par Moïse au pied du Mont Sinaï…Dans un deuxième temps, Moïse réussit à convaincre D-ieu de pardonner à Israël et à lui donner de nouvelles Tables de la Loi. C’est précisément le jour du Yom Kippour que ce fût fait, et D-ieu dit à Moïse « Salahti kidvaréha », « j’ai pardonné selon ta parole »…

On constate donc qu’à Rosh Hashana  commence un processus de 10 jours de Teshouva qui s’achève à Yom Kippour, possibilité de régénération, qui permet de réécrire non seulement une nouvelle année mais aussi une nouvelle vie. A cette occasion, l’homme à la possibilité de se retrouver devant son créateur, de renaître à nouveau, et d’entamer une nouvelle aventure de vie, grâce à la Teshouva. Voila ce qui intéresse la Thora : elle attend de chacun de nous que grâce à cette nouvelle énergie acquise par ce dispositif particulier, nous soyons en mesure, chacun d’entre nous, par notre esprit ainsi régénéré, de créer de nouvelles choses. Voici explicité ainsi l’une des particularités du peuple juif au travers des siècles. Rosh Hashana, « tête de l’année », signifie que chacun à la capacité de décider de ce qu’il souhaite être…

Un élément important encore, lié à Rosh Hashana, est le Shofar que chaque hébreu est tenu d’écouter à cette occasion. J’en reviens à la phrase de départ, extraite du Lévitique, au début de cet article : « commémoration par sonneries, convocation sainte. »

Un son perçant, monte de la terre et se répercute à travers les cieux. Un son destiné à éveiller l’univers, à aider les âmes à reprendre conscience, mais aussi à implorer D-ieu, par un son qui à les aspects d’un « cri » venant du fond de l’âme...

Pourtant, ce cri est à la fois profond et simple, une note dépourvue des nuances de la musique traditionnelle. C’est un cri tout à fait simple, qui réveille l’âme de la création à un engagement renouvelé à l’effort de la vie….

Ainsi, se répète chaque année une sorte de drame cosmique décrit par bien des Kabbalistes

qui s’accordent à utiliser une image selon laquelle le monde « s’endort » à la veille de Rosh Hashana, et est réveillé le lendemain matin par les sonneries du Shofar.

Le Shofar, cette corne de bélier qui, encore une fois, rappelle le sacrifice d’Isaac, en définitive remplacé par un bélier, mais qui a aussi servi à abattre les murailles de Jéricho, à une apparence particulière, constitué d’un embout étroit, et terminant par une ouverture élargie, qui n’est pas sans rappeler un canal de naissance…

Or, on peut faire le rapprochement avec un passage de la Bible, (Les Nombre I, 15) qui évoque une sage- femme de grande importance, puisqu’il s’agirait en fait de la mère de Moïse, et qui est là nommée Shifra, ce qui signifie « rendre beau », ce qui s’explique par le fait que précisément, elle s’assurait que les bébés naissaient en bonne santé, les lavaient, les massaient, les langeaient, tout cela afin d’assurer leur force et leur beauté…en attendant leur sagesse !

Or Shifra et Shofar ont la même racine : Sh.f.r.

C’est la raison pour laquelle on peut penser que le Shofar serait comme la sage-femme qui accouche de la nouvelle année.

Son cri poignant, va véhiculer les larmes, les prières, et l’épanchement des âmes.

La matrice cosmique, le commencement de tout, est atteinte par son appel  qui fait résonner tout ce qui existe.

Or un changement est opéré par cet appel, car la Shehina, la Présence divine passe de la transcendance à l’immanence, de la justice à la compassion, selon un commentaire Hassidique. Ce phénomène est décrit par le Zohar : « Le Shofar de monde d’en bas éveille le Shofar d’en haut, et le Saint, bénit soit-Il, se lève de son Trône de Jugement et s’assoit sur son Trône de Miséricorde ».

Ainsi évoqués, la Création, le sacrifice d’Isaac, la révélation sur le Sinaï, le Jugement dernier, la délivrance d’Israël – le triomphe du Bien sur l’humanité entière, les consciences sont réveillées, la dernière sonnerie du Shofar retentit, une sonnerie prolongée, symbole du bonheur retrouvé.

« Heureux le peuple qui comprend la Terouah, il marche à la lumière de Ta face » dit le verset final (Psaume LXXXIX).

Une vie nouvelle reparait dans notre monde spirituel, et prend sa première respiration.

C’est la nôtre, notre destin est entre nos mains…

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Published by Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour
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commentaires

Dido 09/09/2013 17:12

TCF - Merci bien pour cette explication - Très admiratif de ce blog que je consulte depuis Cotonou. J'espere avoir l'opportunité de visiter votre R.L.

Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour 09/09/2013 18:47



Bonsoir Mon Bien Aimé Frère
Dido,


Merci beaucoup pour ton appréciation
concernant le travail du Myosotis du Dauphiné-Savoie, et particulièrement pour ta mansuétude le concernant. Tout en espérant avoir la joie de t’accueillir au sein de ma Loge, je me permets de
porter à ta connaissance que, lors de mon premier et second vénéralat en son sein (il y a 20 ans), mon deuxième surveillant qui est par la suite devenu V.’.M.’. à son tour, Hubert Ait. Etait
béninois aussi…Cela pour te dire que tu ne seras pas en terre inconnue.


Très fraternellement à
toi.



Martin Schneider 08/09/2013 21:51

Mon Très cher Frère Emmanuel,
Au-delà de nos différences d'opinion, et maintenant séparés, nous travaillons tous «au grand oeuvre de la fraternité universelle» J'ai toujours plaisir à lire tes exégèses bibliques, et
explications de nos fêtes et coutumes.
Je te souhaite ainsi qu'à tous ceux qui te sont chers une Heureuse Année.
Le Shanah tovah ou metoukah tikhetevou outekhatmou.
Martin

Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour 08/09/2013 22:11



Bonsoir Mon Bien Aimé Frère
Martin,


Nos différences d’opinion ne sont rien, la
discussion est, tu le sais, le principe même du Talmud, ce qui a permis au judaïsme de garder sa modernité jusqu’à présent. Ce qui est grave, c’est cette séparation inconcevable, et je peste
contre ceux qui de toutes parts, sont à l’origine de cela. Puisque tu aimes l’exégèse biblique, sans cette cassure, tu aurais pu participer aux Travaux de la R.’.L.’. Menorah n°526 qui vont dans
ce sens…


Quel gâchis que tout
cela !


Mais je garde l’espoir que nous nous
retrouvions tôt ou tard…je le pense profondément, la F.’.M.’. régulière ne peut qu’êtr eunifiée.


Gmar Hatima Tova à toi et à tous les tiens, le
shana mevuréhet.


A guitt
Your !



la Maçonne 04/09/2013 19:15

MTCF Emmanuel
Que ces quelques mots puissent t'accompagner durant ces festivités et cette nouvelle année.
http://lamaconne.over-blog.com/de-l-autre-c%C3%B4t%C3%A9-du-miroir

Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour 08/09/2013 18:03



Mille merci à toi, Très Chère Sœur, et encore une fois, félicitation pour
le regard que porte ton blog sur les sujets traités.



marco73h 04/09/2013 08:59

mon cher Emmanuel,
merci pour ces explications qui nous éclairent davantage sur le "peuple élu".
que la fête soit belle pour toi et tous les tiens.
Alléluia
fraternellement
marc-henri

Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour 04/09/2013 11:41



Merci Mon Bien Aimé Frère Marco, pour tes bons
vœux.


Que nous tous soyons en bonne santé dans une sérénité
fraternelle.


Avec ma fraternelle affection.



philippe 04/09/2013 04:26

Mon BAF Emmanuel,
Je te souhaite ainsi qu'a toute ta famille une tres belle fete de Rosh Hashana
Shana tova
Philippe

Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour 04/09/2013 11:39



Mon Bien Aimé Frère Philippe,


Merci pour tes bons vœux, que je partage avec nos
Frères.


Que cette année te soit douce et agréable, porteuse de bonne santé pour
toi et les tiens.


Que tu sois, ainsi que tes proches inscrits sur le Livre de la
Vie.


Avec mes sentiments les plus fraternels.



Présentation

  • : Le Myosotis du Dauphiné Savoie - Le Blog de Fidèle d'Amour -
  • : Tribune créée dans un premier temps pour restaurer les valeurs éthiques et morales de la Franc-maçonnerie de Tradition dans la GLNF. Désormais, ayant contribué au succès de cet objectif, elle se consacre à la défense de ceux-ci, à la défense de la GLNF contre des attaques extérieures, et à promouvoir une vision de la Franc-maçonnerie régulière. Par ailleurs, seront présentés des articles reflétant mon étude, mes lectures, mes engagements, et mes sympathies.
  • Contact

Référence et remerciements:

 

Par arrêt en date du 20 mai 2015, la cour d’appel de Paris a confirmé le jugement rendu le 6 mai 2014 par la chambre de la presse du tribunal de grande instance qui m'a déclaré coupable de diffamation publique envers François Stifani et Sébastien Dulac, à raison de la diffusion d’un message diffusé le 22 septembre 2010 sur le blog le myosotis-dauphine.savoie.over-blog.com. Je considère cet évènement comme l'attribution d'une Légion d'Honneur.

Merci aux soeurs et frères très nombreux qui m'ont soutenu dans ce combat de cinq années dont je m'honore, et dont je ne regrette rien.

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