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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 08:40

Dans le cadre des « Tribunes Libres » que le Myosotis du Dauphiné-Savoie offre aux Frères qui souhaitent s’exprimer et faire connaître leurs opinions, notre Bien Aimé Frère Bucheron nous fait part de sa réflexion en profondeur sur les évènements qui animent ces derniers temps, le microcosme maçonnique, lequel reflète bien le questionnement qui est celui de bien des Frères de la GLNF…et d’autres obédiences ! 

« Je réagis ici comme Frère de la GLNF qui s’interroge et se positionne sur l’avenir de la franc-maçonnerie régulière et vis-à-vis d’elle, interpellé par le projet de recomposition du paysage maçonnique français, avec  la création hypothétique d’un nouveau pôle maçonnique qui s’instituerait à travers la CMF.

Je dois dire en aparté que j’apprécie à sa juste valeur certaines perspectives de travail, par exemple celle ouverte l’ancien Grand Maître de la GLDF Alain Graesel et celle de l’actuel GM de cette même Obédience Marc Henry et reconnais, bien humblement, porter un réel intérêt pour une dialectique articulant pour le dire brièvement « spiritualité et humanisme ». J'y pressens un travail d’équilibre et de modération des termes tout autant que je me plais à imaginer la fécondité de leur mise en relation. Projetons-nous par-là, en tant que francs-maçons, de donner un souffle nouveau à une quête de sens des hommes et des femmes de ce monde, et ce, à un moment où celui-ci en aurait tant besoin ? Aborderions nous enfin ouvertement ce qui, pour notre confrérie philanthropique, relèverait finalement d’une attente essentielle inhérente à sa constitution ? N’avions-nous pas jusque-là cantonné dans son « non-dit » pour ne pas dire dans un déni cette ambition de notre très honorable confrérie ?

Je ne pense pas répondre dans cet article de manière satisfaisante à ces questions. Mon point de vue, et je le dis d’emblée, est plutôt franchement critique, non pas tant envers le projet lui-même, qu’envers le manque de clarté sur les fondements de celui-ci et sur son ambition, en particulier quand il se pose en s’opposant très explicitement- et cela est récurent dans les échanges- au religieux proprement dit.

Une telle ambition de cette entreprise mériterait grandement que soient plus précisément définit les termes qu’elle emploie pour son projet, ainsi que leur portée, par souci de crédibilité et pour ne pas continuer à entretenir un flou persistant, pour les francs-maçons eux-mêmes, et vis-à-vis d’autres corps constitués de nos sociétés sécularisées.

Se pose pour moi et pour mes frères plusieurs épineuses questions à propos des intentions sociétales sous-jacentes à cette entreprise:

Pourquoi est-ce aujourd’hui, en ce début de troisième millénaire, après les retentissants constats d’échecs tant du côté de la foi que de la raison des sociétés à unir les hommes dans un monde en paix, que la franc-maçonnerie redéfinirait son projet et le recentrerait sur une « spiritualité humaniste », sans références explicites aux autres courants de pensée qui la composaient jusqu’à présent à travers les identités de ses membres ?

N’est-ce pas là oublier qu’après les grandes peurs et catastrophes du XXème siècle, un souffle nouveau fut déjà porté par les nations et les grands courants de pensée et de spiritualité de notre monde, dans le but de promouvoir de manière pratique la dignité humaine, en réunissant les différentes composantes de la grande famille humaine dans une communauté internationale, laquelle fut capable, dès 1948 et malgré de grandes divergences idéologiques, religieuses, culturelles d’une humanité divisée, d’élaborer et de promulguer une charte internationale des droits de l’homme ?

Pourquoi enfin la franc-maçonnerie régulière, après avoir attendu tout ce temps pour prétendre être publiquement une voie spirituelle et humaniste à suivre, au milieu d’autres voies spirituelles mais sans avoir pourtant participée jusque-là aussi activement que l’on aurait pu l’espérer à œuvrer aux côtés des différentes spiritualités et institutions porteuses de sens, adopte t’elle désormais l’attitude de se poser et de poser son ambition en s’opposant de manière critique, souvent virulente et contestataire du bien-fondé des religions, d’hier comme d’aujourd’hui, en perte de vitesse dans nos sociétés, en pratiquant le raccourci les associant à l’obscurantisme?

Or ce que je constate des positions, déclarations, lettres et interventions dans ces lieux d’échanges des types « blogs » est plutôt profondément révélateur, non d’un projet en germe, mais plutôt d’une crise identitaire qui nous traverse –tous ou presque-. J’y relisais par exemple une attaque en règle d’un frère contre la représentation chrétienne de Dieu.

Il disait : « le Christianisme par son iconographie depuis le Moyen Age et la Renaissance, a réellement figé l’image de Dieu ou de l’Etre Suprême. C’est un grand père barbu à la barbe blanche assis sur un nuage, ou un jeune barbu avec une auréole dorée qui tourne au-dessus de la tête, les deux punissent en permanence au nom du péché ».

A la lecture de cette phrase je constate que s'exprime sans scrupule un préjugé que les catholiques, ou les croyants en général, seraient au fond des quasi-attardés mentaux qui prennent à la lettre, ou plutôt au pied de l’image, une dogmatique qu'on a voulu leur inculquer, pour les asservir, sans laisser aux fidèles la possibilité d'une herméneutique, c'est-à-dire d’une interprétation tant théologique qu’anthropologique de leur iconographie mais aussi de leur corpus scripturaire.

Se contenter de ce jugement résumé dans cette sentence n’est ni plus ni moins que prétendre détenir une vérité et propager en réalité une idéologie pour le moins réductrice de la lecture de ces représentations et surtout cela est méconnaitre purement et simplement la symbolique des œuvres d’art. Par exemple l'ancienneté représentée dans les traits d’un vieillard peut être symbole de sagesse, la barbe symbole d'autorité et de force, la beauté de la jeunesse auréolée, après avoir été couronnée d'épine, peut signifier et anticiper la victoire de la vie sur la mort et suggérer une jeunesse éternelle dans l'Esprit. Cette iconographie exprime des points de foi pour les chrétiens mais elle ouvre aussi tout à la fois à un apprentissage "symbolique" qu'à une multitude d’interprétations.

N’est-ce pas là de surcroit oublier ou méconnaitre que chez les chrétiens, le kérygme, c'est à dire la proclamation à voix haute du récit évangélique, l'écoute et l’interpellation qu’il provoque, est fondamentalement lié à l’idée de révélation (religion de la parole et du livre oblige) et impose sa primauté sur les représentations picturales?

Il est nécessaire de replacer les choses à leur juste place et valeur les unes par rapport aux autres.

Si le récit interpelle,  l'image, elle, stupéfait (il est bien plus difficile de se détacher d’une image, voire de s’empêcher d’aller jusqu’à l’idolâtrer, que de se soumettre à une parole, ou à un corpus de textes, qui invite à une réponse existentielle et même plus que cela, à un dialogue). Pour cette raison des iconoclastes ou des réformistes (pas seulement Luther mais bien d'autres avant et après lui) ont agi et prêché à chaque époque pour opérer une sorte de « retour aux sources scripturaires», de « désenchantement » ou de « dépouillement » de la vérité  drapée des fioritures qui la rendaient inaudible ou désuète pour les cultures des différentes époques et lieux où elle était proclamée.

Nul n’est à l’abri de surcharger la vérité ou bien de trop ou trop mal « l’inculturer ».

St Paul fut certainement l’un des premiers à s’y exercer, mais on peut aussi parler d’Origène, d’Augustin, de Thomas, de Bernard …. Lesquels ont agi dans ce sens, avec des tentatives qu’il s’agit de saluer quand elles ne dérapent pas en fanatisme.

Je prendrai l’exemple, bien que celui-ci vienne d’un univers non chrétien, de certains intégristes islamiques qui ont cherché il y a quelques années et encore aujourd’hui, à détruire des images sculptées de l’iconographie bouddhiste au nom de la pureté scripturaire qu’ils revendiquent.

Il serait en fait bien trop simpliste et dangereux de mépriser la culture – tentative d’expression commune et herméneutique d’une vérité - même quand nous trouvons celle-ci désuète ou infantile, et ce même du haut de notre modernité désenchantée, qui a mis tous ses espoirs dans la seule science, mathématique, et ses applications techniques qui nous subjuguent.

Sans vouloir non plus relancer de vieilles querelles byzantines, il est important pour chacun de connaitre le sens et la portée des grands concepts qu’il véhicule et dont il se fait souvent le promoteur aveugle. Si l’on revient par exemple sur les liens et les oppositions du déisme au théisme il nous faut rappeler quelques vérités historiques et philosophiques difficilement contestables.

Le déisme est apparu dans un contexte particulier qui lui donne tout son sens et qui mérite respect pour peu qu’on relise les philosophes du 18ème siècle et que l’on se documente sur l’ambiance et l’effervescence qui devaient régner autour de l’idée des Lumières et de son processus historique d’émancipation intellectuelle et d’affranchissement des tutelles dogmatiques de l’époque.

Kant est un des premiers à opposer le déisme au théisme. « Le premier (déisme) accorde bien que nous pouvons acquérir par la raison seule la connaissance de l'existence d'un être primitif, mais que le concept que nous en avons reste transcendantal, c'est-à-dire de celui d'un être qui a toute réalité, mais qu'on ne peut pas déterminer plus étroitement; le second (théisme) prétend que la raison est capable de déterminer plus étroitement cet objet de pensée par analogie avec la nature c'est à dire de le concevoir comme un être qui contient en soi, par son entendement et sa liberté, le principe premier de toutes choses.» (Raison pure, « Critique de toute théologie» A 631, B 659).

Pour Kant donc, le théisme est la doctrine qui croit pouvoir déterminer par analogie la nature de Dieu ; il l'oppose au déisme, entendant par-là celle qui ne croit pouvoir acquérir par la raison que la connaissance de l'existence de Dieu et non celle de ses attributs.

Moi qui suis frère de la GLNF pourtant interpellé, et ce, avec intérêt, par le projet en effervescence actuellement porté par nos frères d’autres obédiences, je ne peux que relever le point qui nous secoue et finalement nous sépare. Il concerne en fait directement la question de la révélation ou des révélations. Plus exactement le point précis est, non pas d’exiger une tradition ou une révélation au détriment d’une autre pour rentrer en Franc-maçonnerie, mais que, à la GLNF, dire le Grand Architecte de l’Univers c’est dire Dieu, non au sens purement réducteur du déisme mais au sens explicite du théisme, ou pour le dire autrement, dire Dieu ne se peut qu’en référence à une révélation ou à une tradition qui le porte ou l’apporte jusqu’à nous, qu’elle soit biblique ou non biblique, naturelle ou philosophique.

Mais d’où vient l’idée même de Dieu, ne serait-ce que comme « Etre », « Etre primitif » (Kant), « Etre suprême » des déistes du 18ème ? Est-elle venue à l’esprit « ex nihilo » ? Est-ce par une connaissance « naturelle », une religiosité naturelle, sous-entendue révélation naturelle (ce qui pour Kant serait alors du théisme et non du déisme) ? Est-ce par une volonté humaine de définir par un mot un absolu qui soit un dénominateur commun à l’humanité entière? Est-ce parce que c’est Dieu lui-même qui vient à l’idée, comme le dira si bien Levinas, Dieu se laissant apercevoir comme trace en se révélant dans le visage d’autrui? Est-ce après avoir dépouillé Dieu des attributs véhiculés par les traditions et les révélations que l’on reste face à la simple expression de l’Etre primitif ou suprême, du simple fait qu’il y a de l’Etre et non pas rien ? Que reste-t-il de Dieu quand on le met à nu, débarrassé des vêtements de la révélation ? Dieu comme Etre pur, comme déité, n’est-il pas justement tout ce qu’il nous reste quand, affranchis des tutelles de la religion par les Lumières, que nous ne comprenons plus tant les philosophes du 18èmes siècles étaient, eux, pétris, bien plus que nous, de connaissances théologiques, métaphysiques et de piétisme, nous héritons de ce mot, « D-ieu », que certains n’osent, de crainte et de respect, prononcer, et dont nous ne savons que faire et que dire. Car dire de Dieu qu’il est, est bien la seule chose, la plus vide qui soit, qu’il nous reste.

De toute évidence, théiste ou déiste, l’idée de Dieu ne peut être vide de sens, totale neutralité, vacuité. Dire Dieu comme Etre et seulement cela ne répond pas au sens même de l’être. Par exemple Dieu comme Etre ne répond à la question du Bien lequel est, comme le dit Platon dans la République, « au-delà de l’être », mais que « c’est en vue du Bien que tout être fait ce qu’il fait ». Or les révélations ne disent pas d’abord de Dieu qu’il est, mais quel Dieu il est, qui il est, et par là ce qu’est le « souverain Bien » pour nous les hommes.

C’est ainsi l’éthique et non la question de l’être – l’ontologie - qui est première dans la plupart des révélations, mais aussi dans la philosophie et donc aussi pour Socrate. Quelle éthique pourrait donc être portée par l’invocation d’un dieu abscond ? Je ne dis pas qu’il n’y a aucune éthique possible sans une référence à Dieu, c’est à dire dans le champ de l’athéisme, bien au contraire et cela est attesté par l’humanisme et la morale républicaine par exemple, mais je m’interroge sur la crédibilité d’une visée éthique qui serait portée par l’affirmation de l’existence d’un Principe supérieur sans que celui-ci ne soit et ne puisse être défini par un contenu explicite et des attributs fondamentaux tels que par exemple celui de la Bonté.

Reste qu’aujourd’hui nous voulons la liberté comme souverain Bien. Liberté de penser, de croire et de dire ce que nous voulons. Liberté de dire que Dieu est ceci ou cela ou ne rien dire. Ne rien penser, croire ou dire est bien une possibilité de notre liberté. Liberté de refuser dogmes, tutelles et traditions. Mais ce refus peut-il s’ériger en doctrine à son tour, avec ses censeurs, telle est la question ? Tel est le danger d’un déisme dogmatique qui imposerait qu’il ne faut rien imposer… et qu’il ne faut surtout pas parler de tout cela.

Il est alors vrai que le déisme peut non seulement conduire au nihilisme et au relativisme des valeurs, mais il peut devenir dangereux pour la liberté de penser elle-même quand il devient intolérant. Ce n’est certes pas le déisme originel de la franc-maçonnerie, qui vise à s’enrichir mutuellement de nos différences et à ne pas nier l’apport des différents théismes à la civilisation, en particulier dans la recherche du « souverain Bien », et non à propos des querelles théologiques insignifiantes qui n’ont que trop divisées le monde et provoquent encore aujourd’hui de l’obscurantisme et des idées de guerres de religions.

Le projet aujourd’hui porté par un courant qui traverse la GLDF, la GLAMF … et autres FF se reconnaissant de la CMF n’est pas exempt d’ambiguïtés concernant la définition des notions fondamentales que cette entreprise met en œuvre. Il arrive certes à point nommé du point de vue politique dans un monde en perte de repères, mais comme pour récupérer des parts de marché laissés par le vide du retrait des religions de la sphère publique. Aussi enthousiasmant et intéressant que soit la dialectique de spiritualité et d’humanisme prônée par Alain Graesel, Marc Henry, la GLAMF et la CMF, ce n’est pas de cette manière que les francs-maçons rassembleront ce qui est épars, en particulier dans leur critique aiguisée et idéologique du religieux. Aussi respectables et louables que soient dans leurs fondements leurs ambitions, et je ne doute pas de leur sincérité malgré les zones d’ombre évoquées, nous ne pouvons cautionner le développement d’un tel pôle maçonnique dans l’ambigüité de sa provenance, dans l’incertitude de sa destination et dans l’opacité de ses intérêts.

Sur le plan sociétal et hors des travaux de Loges et de Grande Loge, la GLNF sera toujours prête à participer à des débats d’ordre éthique, symbolique et métaphysique et à apporter sa contribution originale dans le paysage maçonnique français et européen, mais cela en ne transigeant certainement pas sur la fidélité à ses origines, sur ses valeurs, son histoire propre et sa réalisation dans le plan initiatique maçonnique de la FM régulière reconnue. A la question « croyez-vous en Dieu » posée à tous candidats à l’initiation la réponse doit être invariablement : oui. Ce oui n’exclut nullement le doute philosophique, les interrogations existentielles ou humaines toujours possibles. Il n’est pas demandé de certificat de baptême ou exigé de profession de foi d’une confession particulière, mais de reconnaitre que le principe supérieur et créateur de l’univers se révèle à l’homme, et ce de bien des manières.

Pour conclure brièvement ce propos nous ramenant finalement à l’invocation au Grand Architecte de l’Univers, nous disons qu’il n’est pas un dieu abscond mais qu’il est le Dieu intelligible. »

Bucheron

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Published by Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour
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commentaires

Bucheron 04/10/2014 14:17

J’ai effectivement mtcf arguel souvenir d’avoir lu ce frère qui revendique son état gnostique et sa position m’avait à l’époque interpellée –pas choquée mais profondément interpellée-, de la même
manière que je suis interpellé par d’autres positions que j’entends parfois et que je trouve proches d’une forme de «panthéisme», de «manichéisme» ou bien teintées de résurgences de différentes
pensées religieuses et/ou philosophiques «gnostiques» -il n’y a d’ailleurs précisément à ce propos pas de «une gnose» mais bien «des gnoses» diverses et variées.

Que ces frères -s’ils le souhaitent et le jugent possible- expriment leur originalité, leurs convictions, ou plutôt, pardon, leur «connaissance» cad leur gnose, ne me choque pas ni ne me gêne.
Cependant, on sent parfois trop chez certains une posture délibérément «anti-chrétienne» ou pour dire bref «néo païenne»... comme s’il s’agissait d’une revanche à faire valoir contre la domination
qu’ont exercées chrétienté et théologie pendant des siècles.

On peut effectivement bien selon moi contester les religions établies – en particulier le christianisme triomphant au sein de l’empire romain et devenant religion d’Etat avec Constantin- qui ont
persécutés ceux qu’elles qualifiaient d’hérétiques.

On peut aussi d'un autre point de vue estimer que la tradition ecclésiale et théologique conciliaire s’est égarée par rapport à un christianisme transcendantal, que la pure doctrine a été galvaudé
ou trahi dès après Origène pour qui j'ai plus qu'un faible, une admiration.

Mais j'entrevois et redoute aussi que pour certains "gnostiques militants", et l'expression est certainement impropre, le christianisme dans son ensemble ne soit considéré que comme une aberration
dogmatique. Jusqu’où cela pourrait-il bien aller au sein de la GLNF et quelles seront dans l’avenir les conséquences de positions aussi bien campées et posées frontalement ?

Moi qui suis catholique, Vatican II inclus comme l’écrit «ma contribution», je ne peux que trouver enrichissant humainement, intellectuellement et stimulant spirituellement d’entendre et de me
confronter à d’autres approches philosophiques et religieuses, cela dans le respect des démarches, des expériences, des positions de chacun et absolument sans anathème.

Mais attention, quand je dis sans anathème c’est dire qu'il faut entendre que cela doive marcher ainsi dans les deux sens.

Je ne prétends pas détenir la vérité. Dire cela est selon moi déjà une contradiction dans les termes, comme utiliser d'autres expressions comme «toute-puissance» ou comme «liberté absolue».

Quand je dis que pour rentrer au sein de la GLNF, à la question posée «croyez-vous en Dieu ?», la réponse du candidat doit être invariablement «oui», j’évoque purement et simplement la «règle».

Qu’un candidat – et j’en connais même un autre que celui dont tu parles que j’ai entendu lors de son passage sous le bandeau- réponde «non» à la fameuse question et s’en explique sincèrement et
ouvertement, je trouve cela courageux et respectable. De cela peut naitre un échange fructueux, j’en ai été le témoin, et le candidat que j’ai rencontré qui a répondu «non» et s’en est expliqué, a
lui aussi été accepté et initié –j’ai été heureux de ce vote positif.

La question reste pourtant de se demander si ces «non» sont des exceptions ou s’ils remettent en question la «règle» ?

De la même manière que je désapprouverais un militantisme chrétien je désapprouverais tout autant un militantisme ou un mépris anti-chrétien, mais aussi anti-juif et antimusulman. Par contre toute
herméneutique de nos symboles, rituels et mystères sont admises dans une confrontation fraternelle, c’est-à-dire respectueuse et tolérante, par un «frotter sa cervelle contre la cervelle des
autres». Cela est bien au contraire une richesse pour tous.

Mais la question demeure et il faut être clair : La GLNF pourra t’elle supporter que la transgression de la règle puisse être banalisée voire légitimée ? Pour moi c’est non. Le "non" à Dieu restera
l’exception, le "oui" l’invariable. Sans doute que la GLAMF sur ce point serait un meilleur asile pour des Frères «gnostiques» au point de revendiquer une forme d’athéisme.

Ai-je répondu avec pondération, ouverture et tolérance à ta question ou bien estimeras tu que je sois définitivement plus proche d'Irénée que d'Origène? Pas si différents que cela dans l'essentiel
de leur foi. En tous les cas il est vrai assez loin de Marcion, Mani, Arius, et même dans une moindre mesure de Basile Valentin ...

arguel 01/10/2014 08:52

Quel long commentaire pour "détenir la "vraie" vérité !! Je demanderais à ce F de se pencher sur une des revues officielles de la GLNF. Dans un des articles, un F avait été initié car il avait
répondu à la fameuse question : NON. Pourquoi ? car il s'affirmait gnostique de tradition. Ce qui ne l'a pas empéche d'être accepté selon les règles de la GLNF. Désolé.

Vincent BARRAULT 28/09/2014 22:57

Franchement mon F,
Ce n'est pas digne de ton blog de reprendre cette épiphénomène de la sorte en sachant qu'il s'agit d'un "F" à la limite de la folie procédurière que personne à l'Alliance ne prend au sérieux.
D'ailleurs, nous avons eu le tort de l'accepter chez nous quand vous l'aviez exclu pour les mêmes raisons que nous devrions le faire avant même que le problème "Stifani" ne survienne. Il en profite
pour s'arroger le titre de "résistant de la première heure".
Clairement, oublie cela, cela décrédibilise ton site ce qui serait dommage
Johaber

Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour 28/09/2014 23:28



Bonsoir Mon Frère,


Ton commentaire, dont je respecte l’opinion, appelle ces
observations :


- Je sais que les membres de la GLAMF n’aiment pas que
soient souligné les dysfonctionnements, les concertants. Il est vrai qu’ils ont nombreux et répétitifs. Ils préfèrent que soient souligné les supposés scandales peuplant la GLNF. On les comprend,
même si nous ne partageons pas cette approche.


- Je me réserve de juger ce qui est digne de mon blog, et ce qui ne l’est pas. A cet
égard, je suis curieux de connaître ton appréciation sur les blogs de la GLAMF…


- Je dois te démentir concernant le Frère auquel tu fais allusion, et vis-à-vis duquel
je ne met aucun guillemet, car je le reconnais pour tel, même s’il n’est pas reconnu. En effet, différentes personnalités de la GLAMF avec lesquelles je me suis aujourd’hui entretenu le prennent
très au sérieux. Et s’il a effectivement été radié de la GLNF, c’était à une époque où a radiation était – trop – facile, et je ne sache pas qu’il l’ait été pour un motif indigne. Il n’est pas
condamné pour des motifs infamants, contrairement à certains responsables de la GLAMF. Je ne vois donc pas pourquoi tu as vis-à-vis de lui cette attitude hautaine et condescendante. Au contraire,
comme je le souligne dans mon édito, il a beaucoup contribué à la naissance et au développement de votre obédience, et je suis surpris de ton manque de reconnaissance à son égard.


- J’observe aussi que vous ne vous êtes pas montré très regardants, et que
vous avez accepté bien des proches de Stifani…à côté d’eux, qu’est-ce qui aurait empêché de prendre ce Frère ? En outre, comme tu peux le constater sur un blog se réclamant de la GLAMF,
 comme vous avez débarrassé la GLNF de ses rebuts, se montrer difficile concernant  Pierre Lan. semble malvenu.


- Il ne s’est arrogé aucun titre, c’est moi qui le lui attribue, sur la
base d’un constat : j’ai créé mon blog le 15 février 2010, le Myosotis Occitan existait alors. C’est une réalité. Nous avons partagé ce combat lui et moi, cela ne s’oublie pas.  A cette époque, nous n’étions pas nombreux.


- Au-delà, je ne suis pas son avocat, et quel que soit l’angle où l’on se place, cette
affaire n’est pas à l’honneur de la GLAMF, loin de là, tout le monde s’en rends compte.


- Il serait convenable, de la part de FF.’.MM.’. que l’on se combatte éventuellement,
mais argument contre argument, et non en répondant à des arguments par des injures et des calomnies…


Très fraternellement.



nkoa zoa 22/09/2014 13:21

A fidele d'amour
pourquoi mettez vous toujours votre matricule 19864?
pouvez vous rester un peu dans le silence pendant quelques mois?
mettez vous aussi chaque matin devant votre miroir de la salle de bain de chez vous et posez vous surtout une seule question::suis je vraiment meilleur franc macon suisje un peu modeste dans ma vie
de macon?pouvez vous laisser un peu tranquille sans agressivite qui vous caracterise souvent les ff partis de la glnf comme moi matricule 11129
mais moi j'aime mes freres de la glnf du g o de la gl j en passe la regularite ne fait pas forcement un bon franc macon.initie dans ma foret equatoriale la f m est pour moi complementaire depuis ma
reception en 1975.

Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour 27/09/2014 21:56



Bonsoir,


Je reste encore une fois perplexe à vous lire.
Si ce blog vous insupporte – ce qui semble être le cas au vu de vos virulentes critiques – abstenez-vous tout simplement de le consulter, et laissez aux quelques milliers de lecteurs qui se
connectent  à chaque article le soin de construire par eux-mêmes leur opinion, sans avoir à passer par vos
fourches caudines.


Laissez votre passion s’apaiser, elle ne vous a pas permis
d’apprécier le long silence de ce blog, et vous verrez que le Myosotis du Dauphiné-Savoie a – et prêche – le plus grand respect pour les sœurs et frères des autres obédiences, avec lequel il a
d’ailleurs les meilleures relations.


Mieux, souffrez qu’avant longtemps, il fasse de la publicité
pour un des blogs issu de votre obédience supposée.


Et, visiblement contrairement à vous malgré vos longues
années en maçonnerie, même si je n’ai pas été initié dans la forêt équatoriale, j’ai appris à saluer mes frères. Ce que je fais à votre égard.



Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour 20/09/2014 22:57

Je tiens à préciser que dans ma réponse précédente à Highlander, frère que je connais bien et pour lequel j’ai le plus grand respect, mes propos concernaient bien le blog des quelques membres de la
GLAMF chargé pompeusement de « déstabiliser la GLNF », et aucunement les 5 des Déclarations périodiques dont celles de Bâle et de Berlin, ma rédaction ayant pu laisser une équivoque sur le sujet.

nkoa zoa 20/09/2014 11:25

A FIDELE D AMOUR GRAND ET MEILLEUR FRANC-MACON DE LA GLNF ET DU MONDE

POURQUOI TOUJOURS TANT DE HAINE ET DE CRITIQUES CONTRE DES FF QUI SONT PARTIS DE LA GLNF

QUELLE HONTE DE VOTRE PART

QUELLE DROLE FIDELE D AMOUR

Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour 20/09/2014 22:51







Highlander 19/09/2014 18:17

Le dernier commentaire figurant sur le blog semi-officiel de la GLAMF, Savoie Dauphine, posté par un certain brutus, dépasse les bornes de l'ignominie. Si cette personne en mettant sur ce dessin un
avion militaire et Moïse portant la Table de la Loi fait allusion à notre FdA, je suppose qu'en faisant figurer le visage d'un personnage maquillé vulgairement veut faire de la publicité pour ses
propres penchants!
Le combat plein de haine mené par ce personnage que je n'ai pas l'honneur de connaitre est une honte pour les FF de la GLAMF qui ont quitté notre obédience pour poursuivre un cheminement différent
du nôtre. Il est de notre devoir de respecter leur choix. Le jour où ils ont fait le choix de frapper à la porte de nos Loges, nous les avons accueillis et avons été heureux de leur choix. Le jour
où ils ont décidé de nous quitter, nous avons été bien tristes pour voir partir des FF que nous aimions, mais nous avons respecté le choix de chacun d'eux.
Le respect doit être la pierre angulaire des sentiments que nous devons avoir pour un initié. Et je dis que ce respect est la première étape de notre amour envers un autre Frère. Une affection
fraternelle sans le respect que nous devons à notre Frère est une bulle vide et sans intérêt.
Or brutus qui se répand sur tous les blogs est un homme, certes, indigne de tout respect.
Je n'ose pas employer le mot "Frère" à son sujet, car cet individu ne mérite ni respect ni fraternité. Je le plains pour la vie qu'il peut mener. Je plains son entourage qui doit le supporter. Je
ne sais pas s'il a une famille, mais s'il en a une, je la plains.
Highlander

Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour 19/09/2014 18:33



Mon Très Cher Frère Highlander,


Tout d’abord, ravi de te retrouver ici, depuis tout ce temps…


Laisse-faire, lorsque je vois ces débordements, je souris, et je continue de constituer
mes « revues de presse », envers mes destinataires préférés, lesquels ont déjà la preuve que derrière ces bras-cassés sans importance, il y a leur chef, l'expert en vain, dont les
méthodes de ce genre sont bien connues. De même, les 5 Grands Maîtres de la Déclaration de Berlin sont concerné au premier chef, et ils savent pourquoi.


Ils sont tellement stupides, que nous n’avons pas besoin de travailler, ils le font pour
nous, et en plus en toute « conscience ». On ne peut pas demander mieux…


Bien à toi, en toute fraternité, Mon Bien Aimé Frère.



Sethiland Sethi 19/09/2014 08:44

Bonjour à vous Tous,

Je parcours régulièrement avec intérêt, vos pages éditoriales, je ne souhaiterais qu'émettre une Brève opinion, sachant que je pars du principe, que la brièveté peut être synonyme de vacuité mais
aussi de densité. Alors revenons à nos Très Cher Frères "écossés"... S'agissant de toutes ces diatribes maçonniques qui se prétendraient fédéralistes et qui serait intitulées CMF, mon opinion est
que ce n'est pas parce qu'une idée est collectivement partagée qu'elle en est pas pour le moins sotte... Je souhaiterais simplement rappeler qu'en France Championne du monde des Obédiences (au
moins un titre honorifique pour un pays qui se liquéfie) ce n'est pas parce qu'il y a de nombreuses Obédiences que les Frères se battent pour un pseudo pouvoir mais bien au contraire c'est parce
que les Frères se battent pour un hypothétique pouvoir qu'il y a tant d'Obédiences. Alors la question pour moi est simple ; lorsque l'on fait appel à un maçon pour réaliser des travaux
d'électricité n'y a-t'il pas confusion de genre ??? Certes il bricole certainement mais ne reste qu'un bricoleur alors pourquoi ne pas accepter la différence technique entre un maçon et un
électricien ??? il en vas de même pour les pratiques maçonnique les ouvriers peuvent fréquenter les même chantier sans confondre leur propre Nature. Du coup, il ne me semble pas utile de mélanger
les genres ainsi chacun appartenant à son entreprise rentre chez soit après avoir travailler sur le même chantier...

Voilà sur ceux je vous salue par les nombres et signes qui pourraient nous êtres communs...

Sethiland Sethi

ma contribution 18/09/2014 12:40

Je reproduis ici des contributions d’un article que j’ai écrit sur la question du GAdlU qui est Dieu sur un autre blog http://www.echanges-fm.net/. Effectivement le déisme ne dit pas beaucoup plus
de choses sur dieu or le simple fait "qu'il est" mais il ne dit pas "qui il est". Par contre c'est le propre du théisme, que la ou les révélations - et religions révélés- disent "qui est dieu". La
totale neutralité est impossible, même dépouillé des fioritures et anthropomorphismes il reste toujours un minimum d'attributs au dieu déiste; en l'occurrence on retrouve plutôt les attributs de la
puissance organisationnelle (gloire, toute-puissance ...). Pourquoi celui-là plutôt par exemple que l'amour ou la bonté? C'est ce qui étrange. Est-ce projection du phantasme humain de
"toute-puissance"? Dans les religions du Livre, qu'on est bien en droit de contester il ressort pourtant que ce que l'on dit de dieu ne nous rapproche pas tant d'une suprématie, même si suprématie
il y a, que d'une volonté de conduire les hommes vers plus de justice et plus de bonté dans le monde et entre eux. Le dieu biblique est dieu éthique; dans le christianisme il se dépouille même de
sa divinité pour que l'homme grandisse et advienne à un état de maturité et de coresponsabilité avec lui. La FM contient je pense les deux approches. Dieu tout puissant GAdlu mais Dieu qui a
disparu et qui n'intervient plus dans le monde laissant les hommes s'organiser; Hiram qui peut aussi être envisagée comme figure christique ou messianique qui peut renaître en chacun d'entre nous.
Evidemment je ne revendique pas l'exclusive et l'obligation d'adhérer à cette interprétation, cela serait non-maçonnique.

ma contribution 18/09/2014 12:18

Bonjour @ tous
Rassurez-vous mes Frères, toute cette affaire, « Ça ressemble à l'alcool, c'est doré comme l'alcool… mais ce n'est pas de l'alcool» ! Le plus stupéfiant dans cette histoire me semble être la
recette bien gardée de ce savant dosage, entre « liberté » et « principe », d’un cocktail qu’on voudrait plus vrai que nature. En fait, il s’agit juste d’édulcorer ce qui est passé de mode pour
mettre tout le monde d’accord. Enfin quand je dis « rassurez-vous » tout dépend ce que l’on recherche exactement. Si c’est y voir clair, il serait plutôt temps de s’inquiéter, selon moi. Les
ambiguïtés font le lit des dissensions, pas les convictions qu’on ose poser. Ce qui n’empêche pas de rester à l’écoute de l’autre, de se questionner et d’évoluer. Entre Frères on peut être en
désaccord ou pas sur des tas de positions, de convictions, d’appartenances ... l'important est de savoir de quoi l'on parle exactement et ne pas se laisser enfumer par les docteurs es amphibologie.
Appeler un chat un chat nous fera à tous le plus grand bien. A la glnf on annonce la couleur … et cela ne me semble pas révéler une dérive ou une attitude sectaire, bien au contraire!

bucheron 18/09/2014 12:05

@ laurent merci de cette rectification du prénom du GM de la GLDF qui est Marc

Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour 18/09/2014 12:22



Pour ma part, j’ai procédé à la
rectification dans le texte.



Laurent 18/09/2014 11:17

Ne pas confondre Michel Henry le philosophe et Marc Henry le grand Maître de la GLDF.

Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour 18/09/2014 11:50



Précision très
judicieuse !



le voyageur 18/09/2014 08:16

TC Emmanuel,
juste pour le "fun":
- en ce moment, on note beaucoup de réactions qui maintiennent que les FF GLNF étaient "bien reçus" au SCPLF...
alors, imaginons que ce soit la GLAMF qui ait été reconnue à la place de la GLNF...la purge aurait été immédiate et sans délai.
je pense qu'il faut avoir ça à l'esprit jusqu'à la conclusion.
très fraternellement

lefreredereccoetsesfreres 17/09/2014 15:47

mon TCF BUCHERON,
les grands projets demandent une vision claire et des hommes qui ne regardent pas leurs petits interets .
dans cette CMF les changements de cap au gré des interventions des uns et des autres ne permet pas cette vision claire .
pire , il semble bien qu'il y est 2 voir 3 courants dans cette organisation et qui contredise les propos des GM.
quand aux grands hommes , je ne pense pas que les deux GGMM actuels de ces deux obediences et les intrigues a l'encontre de la GLNF et de ses FF avec la complicité de 5 GGLL soient GRANDI par les
actions ou declations , avec un + pour MH QUI NE PARLE PAS BEAUCOUP , mais qui me semble pas franc , meme si il est macon !!

Présentation

  • : Le Myosotis du Dauphiné Savoie - Le Blog de Fidèle d'Amour -
  • : Tribune créée dans un premier temps pour restaurer les valeurs éthiques et morales de la Franc-maçonnerie de Tradition dans la GLNF. Désormais, ayant contribué au succès de cet objectif, elle se consacre à la défense de ceux-ci, à la défense de la GLNF contre des attaques extérieures, et à promouvoir une vision de la Franc-maçonnerie régulière. Par ailleurs, seront présentés des articles reflétant mon étude, mes lectures, mes engagements, et mes sympathies.
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Référence et remerciements:

 

Par arrêt en date du 20 mai 2015, la cour d’appel de Paris a confirmé le jugement rendu le 6 mai 2014 par la chambre de la presse du tribunal de grande instance qui m'a déclaré coupable de diffamation publique envers François Stifani et Sébastien Dulac, à raison de la diffusion d’un message diffusé le 22 septembre 2010 sur le blog le myosotis-dauphine.savoie.over-blog.com. Je considère cet évènement comme l'attribution d'une Légion d'Honneur.

Merci aux soeurs et frères très nombreux qui m'ont soutenu dans ce combat de cinq années dont je m'honore, et dont je ne regrette rien.

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