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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 11:24

Dans le cadre des Tribunes Libres que le Myosotis du Dauphiné-Savoie offre aux Frères désirant exprimer leurs idées, voici un rappel historique apporté par un spécialiste reconnu du R.’.E.’.A.’.A.’.. 

Pour tenter de comprendre où va le SCPLF, il est utile de rappeler d’où il vient.

Aussi, un rapide rappel historique de la création du SCPLF peut –il nous révéler bien des choses sur ses ambitions et donner un éclairage sur son attitude envers la GLNF.

Dans son étude, « Une loge au cœur du schisme du Suprême Conseil de France, Les Persévérants Ecossais » à l’Orient de Tours » publiée dans le n° 157- 158 de Renaissance Traditionnelle, de janvier- avril 2010, Jérôme de SOUSA écrit :

« Le 17 septembre 1964, le traité d’Alliance avec le Grand Orient de France est voté par le Convent de la Grande Loge de France par 140 mandats pour, 82 mandats contre et 52 abstentions. Ainsi, est abandonné tout rapprochement avec la Grande Loge Nationale Française et, par là même, la régularité et la reconnaissance internationale. L’annonce des résultats du vote crée un profond mécontentement parmi les frères dont un certain nombre vont travailler à renouer des liens avec la Grande Loge Nationale Française. Il s’agit en particulier de certains membres du Suprême Conseil de France dont les réactions sont plutôt vives.

Dès le lendemain en effet, le Grand Maître Richard Dupuy donne lecture d’un décret émanant de son Grand Secrétaire le frère Henri Bit. : en raison du Traité d’alliance avec le Grand Orient de France, le Suprême Conseil de France annule les décrets de 1894, 1904 et 1927.

Ainsi, la Grande Loge de France est déclarée irrégulière et perd son droit de se réclamer du Rite Ecossais Ancien et Accepté. Le Suprême Conseil de France avait ainsi, lui,  immédiatement appliqué la règle de ne recevoir dans sa juridiction que des Maçons réguliers.

Les premiers à donner leurs démissions de la Grande Loge sont les frères Cerbu, De Pariente (33e), Bru., Dra. (33e), Haz. (33e), Lou., Pui., Dan. (33e) et  Michel Laig., tous membres d’atelier relevant du Suprême Conseil de France. Il faut rappeler l’étroite imbrication entre la juridiction et cette Obédience qui ne pratique que le REAA.

Le 29 octobre, à Paris, les 630 frères ayant quitté la Grande Loge de France se réunissent afin de s’organiser en attendant de rejoindre la Grande Loge Nationale Française. Un groupement, la Fédération des Loges Traditionnelles, est né le 6 novembre 1964. Cela rappelle étrangement quelque chose…, mais cela ne s’est pas terminé de la même façon.

C’est sous l’impulsion du frère Charles Riandey, Grand Commandeur du Suprême Conseil de France depuis 1961, que furent signés les décrets lancés contre la Grande Loge de France. Après celui du 18 septembre, un autre daté du 25 novembre exigea que les frères de sa juridiction quittent la Grande Loge de France avant le 31 janvier 1965.

« Article 1. Les membres des Ateliers placés sous la Juridiction du Suprême Conseil du Rite Ecossais Ancien et Accepté pour la France qui seront, à la date du 31 janvier 1965, membres d’une Loge de la Grande Loge de France, seront déchus des grades qui leur ont été conférés et radiés des contrôles des Ateliers Supérieurs auxquels ils appartenaient ».

N’est-ce pas ce que le SCPLF aurait dû faire avec ses membres de la GLAMF ?

N’est-ce pas ce qu’elle s’était engagée à faire dès qu’une Grande Loge aurait à nouveau été reconnue par la GLUA en France ?

Cependant, si le Suprême Conseil de France était opposé au Traité d’alliance avec le Grand Orient de France, il ne souhaitait pas pour autant rejoindre la Grande Loge Nationale Française.

En effet, celle-ci pratiquait majoritairement d’autres rites et il risquait ainsi de perdre l’hégémonie qu’il avait sur la Grande Loge de France.

 C’est pourquoi le 18 décembre 1964, il accuse Charles Riandey de rencontrer régulièrement et secrètement les dirigeants de la Grande Loge Nationale Française et le somme de démissionner, exigence qui sera confirmée le 24 décembre 1964. Serge Pou.  pour d’autres raisons beaucoup plus opaques a été lui-même contraint de le faire.

Charles Riandey enverra sa démission par lettre du 10 février 1965. Entre temps, le 11 janvier 1965, le Suprême Conseil de France abroge le décret du 23 novembre 1964.

La Grande Loge de France peut donc à nouveau se réclamer du Rite Ecossais Ancien et Accepté.

Les décisions de la juridiction étaient donc déjà à l’époque plus politiques que réglementaires…

Devant cette situation, à la mi- janvier 1965, le Suprême Conseil des Pays- Bas et celui de la Juridiction Sud des Etats- Unis suspendent leurs relations avec le Suprême Conseil de France.

 Après sa démission, Charles Riandey rejoint la Grande Loge Nationale Française. Le 1er  février 1965, il se fait « à nouveau initier du 1er au 3e degré » rue Froidevaux, dans une loge de sa nouvelle obédience par le Grand Maître Ernest Van Hecke.

Tout ce qui suit démontre à quel point la GLNF a aidé à la création du SCPLF.

Le 13 février, Riandey se rend au Suprême Conseil des Pays- Bas pour être « ré- initié » du 4ème au 33ème grade du Rite Ecossais Ancien et Accepté (il était 33e depuis 1929) avec Paul Naudon (33e depuis 1960), Georges Haz. (33e depuis 1952), Jean Wal. (33e depuis 1960), Jacques de Pariente (33e depuis 1957), Jacques Rob. (30e), Jacques Hir. (30e), Georges Wag. (18e) et Jean Mons.

Le 24 février 1965, le frère Riandey fonde le Suprême Conseil pour la France .

Souché sur la Grande Loge Nationale Française, le Suprême Conseil pour la France sera

difficilement reconnu comme l’unique Suprême Conseil français régulier . Aucune juridiction française ne sera admise à la Xe Conférence Internationale des Suprêmes Conseils réunie à Barranquilla (Colombie) en 1970. La Juridiction Nord des Etats- Unis, hôte de la XIe Conférence Internationale (Indianapolis, 1975) y fera siéger le Suprême Conseil pour la France au rang de

deuxième  juridiction du monde. Le Grand Commandeur d’Allemagne (Hendrilson) et l’ancien Grand Commandeur d’Allemagne (Lott) rencontreront les Grands Commandeurs de Belgique (Berteaux) et des Pays- Bas (Alberts) à Aix- la- Chapelle le 21 avril 1978 pour discuter de la reconnaissance du Suprême Conseil pour la France par le Suprême Conseil d’Allemagne. Le Suprême Conseil de Suisse ne reconnaîtra le Suprême Conseil pour la France que le 9 mars 1986.

Soit plus de 20 ans après sa création ! On comprend mieux dès lors pourquoi le SCPLF a cherché à se protéger récemment au sein d’une Confédération de SC européens.

Le 29 janvier 1965 à Paris, le Grand Maître de la Grande Loge Nationale Française Ernest Van Hecke, assisté d’Auguste- Louis Derosière, Député Grand Maître, Parker, Assistant Grand Maître, Muet, Premier Grand Surveillant, Baylot, Second Grand Surveillant, et Drabble, Grand Maître Provincial, signe avec Marcel Cerbu, président de la Fédération des Loges Traditionnelles, assisté de son collège d’officiers, un protocole spécifiant que les membres de la Fédération des Loges Traditionnelles acceptent les règlements généraux de la Grande Loge Nationale Française.

L’obédience accepte en retour la pratique des grades symboliques du Rite Ecossais Ancien et Accepté. Ce protocole d’accord est signé pour deux ans. Après cette échéance, les loges pourront rejoindre la Grande Loge Nationale Française. Le 6 mars 1965, celle-ci crée la Grande Loge de District. Le frère Marcel Cerbu en est le Grand Maître. Dans l’enthousiasme, le délai de deux ans n’est pas respecté et dès le 6 mai 1965, la Grande Loge Nationale Française s’enrichit de 72 loges en même temps que des grades symboliques du Rite Ecossais Ancien et Accepté.

Il n’a pas été question à l’époque de créer une nouvelle obédience sur mesure pour le SCPLF qui a été bien heureux  de pouvoir bénéficier alors de l’aide précieuse de la GLNF qui lui a permis de se créer puis de prospérer sur les effectifs de la GLNF !

Si, en 1804, et au sein de la Grande Loge Générale Ecossaise, le Suprême Conseil de France a crée ses propres grades symboliques, et s’il s’est constitué en obédience en 1821, ce fut pour des raisons politiques, c’est à dire rester souverain face au Grand Orient de France et à son Grand Consistoire des Rites. La raison essentielle de la création du SCPLF se trouve la, tout comme le rapprochement annoncé du SCPLF et du SCDF face à l’ennemi historique que constitue ce Grand Consistoire des Rites. Et pourtant cette « liberté de conscience » que le SCPLF prétend défendre aujourd’hui en écho à la GLAMF est plus proche des idées du GO que jamais !

En entrant dans la régularité en 1965, en confiant ses grades symboliques à la souveraineté d’une obédience régulière, le Suprême Conseil pour la France est retourné à sa forme originelle, celle d’une juridiction de hauts grades. Ainsi, il peut enfin prétendre à l’universalisme et répandre les lumières du Rite Ecossais Ancien et Accepté, en accueillant l’ensemble des maîtres maçons réguliers, quels que soient leurs rites. »

Cette dernière phrase démontre le caractère inacceptable  pour la GLNF de la situation actuelle et devrait mettre le SCPLF face à ses responsabilités de maintenir son héritage pour tenter de préserver son avenir.

La GLNF a pris elle les décisions nécessaires que cette situation imposait afin de protéger ses membres face à une voie  tout autant aventureuse que contraire aux principes qui sont les siens, dans laquelle le SCPLF s’est hasardé pour une seule ambition hégémonique de contrôle total du rite dans tous ses degrés.

DIN 

Note de la Rédaction : Il est très intéressant de constater la publication dans son magazine par la Grande Loge Unie d’Angleterre, de la Déclaration commune des Trois Grands Maîtres, celui de cette même Grande Loge, celui de la Grande Loge d’Irlande, et celui de la Grande Loge d’Ecosse,  par laquelle ils prenaient les plus grandes distances avec les termes de la Déclaration de Berlin émise par 5 Grand Maîtres de Grandes Loges continentales, le jour même où ceux-ci demandent audience auprès de la GLUA. Faut-il y voir un signe ?

- Sur ce sujet, voir aussi le très bel éditorial de Roger Dachez, Historien spécialisé de la maçonnerie, (et aussi dirigeant de la Loge Nationale Française) dont l’autorité sur le sujet et reconnue de tous : http://pierresvivantes.hautetfort.com/

- Deux analyses aussi intéressantes que pertinentes de notre sœur « la maçonne » sur son blog : http://lamaconne.over-blog.com/2014/09/cmf-glnf-la-reponse-de-servel.html et aussi: http://lamaconne.over-blog.com/2014/09/cmf-glnf-bientot-un-scumf-html

- L’analyse pleine de distance et de tact (comme celle de Roger Dachez) de notre Très Respectable Frère Gérard Contremoulin (du Grand Orient de France) : http://www.souslavouteetoilee.org/2014/09/la-cmf-le-plomb-et-l-aile.html

Faire la synthèse de toutes les analyses, montre bien que la plupart des maçonneries Françaises, celles qui ont été sollicitées pour faire partie de la CMF comme celles qui ne l’ont pas été, sont d’accord pour conclure que cette tentative n’a aucun fond autre que politique, tout comme les manœuvres du SCPLF…

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Published by Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour
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commentaires

le sanglier 09/09/2014 17:16

Merci pour cet article fort bien documenté.
Etant GLNF, je fréquente également une Loge de perfectionnement du SCPLF qui m'apportait beaucoup. Cette lettre de notre GM et surtout la réponse du TPSGC ont mis fin à cette situation hybride dans
laquelle nous étions plongés.
En effet sous l'ère Stifanienne, notre Loge GLNF a explosé et certains de nos Frères qui nous ont quitté ont fondé une Loge GL-AMF. Ainsi nous avions plaisir a nous retrouver pour nous
perfectionner en évitant de parler des sujets qui fâchent.
Le courrier de JLF est assez clair et la voie dans laquelle il souhaite nous emmener me parait tellement périlleuse et tordue qu'elle me semble aller directement dans le précipice. Très peu pour
moi. Par contre le courrier de notre GM est parfaitement clair et ne me pose aucun problème : je suis né GLNF et je mourrai GLNF.
Je souhaiterais simplement préciser que le calcul 75% GL-AMF et 25% GLNF est très simpliste car c'est oublier les effets induits par cette séparation.
En effet, si je prends l'exemple de notre Loge SCPLF, la majorité est GLNF et les 18émes pouvant diriger cette Loge sont GLNF. En conséquence notre Loge va disparaitre et avec elle certains de nos
Frères de la GL-AMF qui vu l'éloignement hésiteront à aller dans une autre Loge et qui vont également démissionner afin de ne pas payer inutilement les capitations.
Pour parler cotisations, pourquoi ne pas refaire le coup qu'ils nous ont fait : ne payez pas vos cotisations afin que le SCLPF disparaisse du paysage.
Mais nous ne ferons pas comme eux car nous sommes des Maçons de la GLNF.
Le sanglier.

le voyageur 09/09/2014 11:13

Très cher Emmanuel,
TC Arsène,
même si j'espère encore un sursaut de nos 33è j'en viens à penser que c'est peut-être l'occasion pour "faire" de l'Ecossisme et moins de sectarisme..
comme je pense que c'est de l'intox de faire croire qu'on agira sur ordre!
il nous suffit de savoir que cette création se fera dans l'intérêt de nos FF MM "REAA".
très fraternellement

Arsène Mutin 09/09/2014 10:04

Bonjour à tous.
C’est un résumé à la fois très bref et très clair de la création du SCPLF régulier et surtout de la création par importation de loges écossaises REAA sous l’obédience de la GLNF qui n’en avait
aucune, afin qu’elles deviennent régulières (entendez régulières reconnues).
En effet, créer un SC régulier n’a de sens que si on possède une souche régulière pour les 33 branches de l’arbre écossais.
(Ceci ne veut pas dire que les autres Suprêmes Conseils sont moins bons que celui qui est régulier et reconnu. Ce débat des réguliers et non réguliers en est un autre et il a déjà été suffisamment
mené par ailleurs.)
C’est là l’occasion de remarquer qu’actuellement la GLNF possède (depuis ces temps historiques) la souche toute prête de loges REAA régulières pour un Suprême Conseil, que ce soit encore demain le
SCPLF si la bonne idée venait à son TPSGC de cesser son délire, ou, si celui-ci persiste, un autre SC créé pour remplacer le SCPLF défaillant.
C’est aussi l’occasion de tordre le cou par l’exemple à la désinformation disant que la GLNF va créer son SC, ou même que c’est le GM de la GLNF lui-même qui en train de le créer.
Ce bref récit historique montre en effet que ce n’est pas une personne morale, l’obédience GLNF, mais des personnes physiques, les 33èmes (et quelques autres de degrés inférieurs) du SCDF, venant
donc de la GLDF, qui, après avoir passé dans le sas de régularisation, ont constitué le SCPLF.
A l’heure actuelle, s’il fallait recréer, ils n’ont pas besoin de venir, ils sont déjà là, encore en nombre suffisant malgré les opérations de séduction et les pressions exercées depuis des mois
par l’appareil, TPSGC en tête, pour les faire passer à la GLAMF.
Cette opération programmée a largement porté ses fruits et le TPSGC triomphe, pensant avoir décapité les loges écossaises de la GLNF.
C’est sous-estimer ceux qui sont restés et c’est aussi oublier un peu vite que dans un premier temps on peut ne pas opposer de résistance pour mieux revenir en arrière ensuite.
S’il le faut, le temps de se compter, de se regrouper et de s’organiser et c’est reparti comme en 1965 et avec moins de formalités préalables.
Le TPSGC du SCPLF a raison de parler des rendez-vous de l’Histoire.
En effet, l’Histoire est en route et va fixer elle-même ses rendez-vous.
Lui-même en a déjà loupé un le 11 juin 2014.
Nous verrons bien maintenant à qui l’Histoire va poser des lapins.
Salutations à tous et courage aux écossais.
Arsène Mutin.

Bastien 09/09/2014 00:59

Merci à l'auteur pour cet article.
Merci également d'avoir fourni des liens permettant à la fois de comprendre que cette explication est vraie, mais qu'elle est partagée par les experts de ce thème.
Je suis vraiment ravi de fréquenter, de plus en plus souvent, ce Blog, car à chaque visite ou quasiment, j'apprends ou je redécouvre des choses qui m'étaient inconnues ou oubliées.
C'est un vrai enrichissement que de lire de articles de fond, et j'avoue que cela change des insultes et autres calomnies anti-glnf que je subissais sur un blog voisin de ce lui ci (voisin mais
aussi à l'opposé)
Merci, et continuons ainsi. Restons ensemble des bâtisseurs, et laissons les anti GLNF de l'autre côté...à détruire leur "jouet"

Mathius 09/09/2014 00:20

Bonjour mon bien aimé Frère Emanuel,
Pour un initié maçonnique, démissionner des ateliers "dit supérieurs", est sans importance pour son chemin initiatique.
Car, Si pour des besoins de formes institutionnelle il devient nécessaire (pour que la tradition maçonnique soit respecté) de démissionner; se frère, en démissionnant. met en pratique ses serments
des trois premiers degré afin que la maçonnerie ne dérive pas vers une association "profane".
Le temps pourvoira comme chaque jour qui se lève au triomphe de la fraternité vers le couché de soleil des ambitions démesurées.
Je t'embrasse ainsi tous nos frères.
MATHIUS

Emmanuel S.19864 - Fidèle d'Amour 09/09/2014 01:20



Bonsoir Mon Bien Aimé Frère Mathius,


Non seulement tu as raison, mais aussi, en démissionnant du
SCPLF, après tous les éléments de preuves amenés ici, il atteste aussi qu’il a des bases maçonniques et morales solides, et non des valeurs à géométrie variable, changeant au grès des intérêts
des uns ou des autres…


Bien fraternellement à toi.



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  • : Le Myosotis du Dauphiné Savoie - Le Blog de Fidèle d'Amour -
  • : Tribune créée dans un premier temps pour restaurer les valeurs éthiques et morales de la Franc-maçonnerie de Tradition dans la GLNF. Désormais, ayant contribué au succès de cet objectif, elle se consacre à la défense de ceux-ci, à la défense de la GLNF contre des attaques extérieures, et à promouvoir une vision de la Franc-maçonnerie régulière. Par ailleurs, seront présentés des articles reflétant mon étude, mes lectures, mes engagements, et mes sympathies.
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Référence et remerciements:

 

Par arrêt en date du 20 mai 2015, la cour d’appel de Paris a confirmé le jugement rendu le 6 mai 2014 par la chambre de la presse du tribunal de grande instance qui m'a déclaré coupable de diffamation publique envers François Stifani et Sébastien Dulac, à raison de la diffusion d’un message diffusé le 22 septembre 2010 sur le blog le myosotis-dauphine.savoie.over-blog.com. Je considère cet évènement comme l'attribution d'une Légion d'Honneur.

Merci aux soeurs et frères très nombreux qui m'ont soutenu dans ce combat de cinq années dont je m'honore, et dont je ne regrette rien.

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