LA GRANDE LOGE FEMININE DE FRANCE (GLFF) EMPETREE DANS UN SCANDALE CLOCHEMERLESQUE.
Dans le cadre des Tribunes Libres que le Myosotis du Dauphiné-Savoie offre aux Frères – et maintenant aux Sœurs – qui désirent s’exprimer librement mais avec la retenue nécessaire, voici un texte d’un membre de notre fraternité (j’en ai la preuve) qui connait quelques-unes des protagonistes de cette affaire, et souhaite manifester son indignation face à une injustice incroyable, dans le contexte d’une « machine administrative » - il n’est pas dit « machination » mais on pourrait – lancée à toute vitesse au sein de la GLFF. L’avis qui y est exprimé semble pertinent: cette affaire pourrait avoir des répercussions importantes.
« Tout d’abord merci à Fidèle d’Amour de me permettre de m’exprimer dans son blog…
L’histoire est tristement banale.
Les faits relatés par La Maçonne comme les éléments qu’elle produit montrent un atelier dirigé par quelques insifiances à la stature et à l'horizon des plus limité qui prend en grippe une Soeur dans le plein sens du terme, dont la stature morale et la dimension maçonnique forcent le respect.
Deux conceptions s’affrontent : d’un côté une jeune maçonne, La Maçonne, qui décèle les beautés de la Maçonnerie et ses possibilités d’élévation (ce terme n’est pas choisi au hasard) mais qui a une vie professionnelle prenante qui l’éloigne souvent, et de l’autre, des rombières qui sont là pour reproduire les turpitudes du monde profane, se prennent pour des fonctionnaires d’une administration avec ses petits chefs, ses petits « pouvoirs », ses petites magouilles, et qui trouvent plus passionnant de se perdre dans une démultiplication de paperasse, de formulaires et de règlements ubuesques, que de comprendre le sens de l’Initiation.
Devinez qui jalouse qui ?
Dans quelle obédience a-t-on vu que l’on exclue un membre strictement en règle de capitations en raison de ses absences liées à des obligations professionnelles qui le font voyager chaque semaine, alors que chacune d’elle est excusée ?
Comment ne pas y voir une vindicte malsaine qui ne repose sur aucune cause réelle ? Il n’y a pas d’éléments à charge, je t’en fabrique !
Ne nous y trompons pas : aucune obédience n’est à l’abri de cette sorte de petits chefs qui une fois avec un beau titre de « vénérable » se croient directement sortis de la cuisse de Jupiter et imposent que leur idées priment sur tout et sur tous, et qui, d’autre part, ne veulent plus rien transmettre, à commencer pas leur maillet.
Ceci existe partout, et sous tous les cieux. Malheureusement.
Et pour faire bonne mesure, on propose à notre maçonne d’aller se faire voir ailleurs, et de demander dans un délai d’un an, à rejoindre une autre loge supposée plus proche de ses activités professionnelles. Une Loge est choisie, mais sa vénérable réfute cette option estimant notre maçonne, voyageuse constante pour sa profession, insuffisamment présente.
La situation devient donc ubuesque : virée d’une loge, et pas acceptée par l’autre, notre maçonne se trouve ipso facto dehors, car membre d’aucune loge !
Là où la situation s’emballe, c’est quand l’obédience s’en mêle.
En effet, saisi, le Conseil Fédéral de la GLFF envoie des Conseillères Fédérales qui au lieu de rétablir la logique maçonnique, ajoutent du scandale au scandale en entérinant l’infâmie et en traitant la maçonne de « provocatrice » sans même étayer cette accusation.
D’une simple affaire banale et locale, les « dignitaires » de la GLFF ont provoqué un véritable scandale dont les répercussions risquent de provoquer des répercussions difficiles à maîtriser, et qui ne peut que susciter l’opprobre sur les dirigeantes de notre GLFF.
En effet, elles n’ont pas tiré une balle dans le pied de la GLFF, elles ont carrément tiré une rafale. Car la petite maçonne que l’on persécute et harcelle moralement, n’est pas une maçonne comme les autres. C’est « La Maçonne », c’est-à-dire la lisibilité sympathique et attirante de la GLFF. Elle est la première et la seule à faire la promotion et à assurer la défense de l’originalité de la Grande Loge Féminine de France…
Des Sœurs disent même que son blog est même notoirement plus fréquenté que le site de la GLFF…
Et puis, certaines racontent aussi que les articles de La Maçonne critiquant la CMF et particulièrement le rôle tenu par les dirigeants de la Grande Loge de France (GLDF) ont particulièrement et obsessionnellement indisposé le Grand Maître de cette obédience, Philippe Charuel…qui s’en est ouvert à Marie-Thérèse Buisson, la nouvelle Grande Maîtresse de la Grande Loge Féminine de France. Celle-ci, manquant de discrétion, s’en est ouverte à ses sœurs, leur demandant sans rire la plus grande discrétion sur le sujet.
Beau résultat.
Et voici que la loge Dionysos amène sur un plateau la tête d’une « gêneuse » que Marie-Thérèse Besson peut offrir a peu de frais à Philippe Charuel, qui sera ravi devant tant de soumission à ses injonctions mais qui ne sera pas pour autant à l’abris des blogs de La Maçonne.
La Maçonne est une voix intelligente qui aime et défend son obédience et on veut la museler pour qu’elle ne fasse pas d’ombre aux dirigeantes de la GLFF…On a connu cela ailleurs.
Curieux quand-même que Marie-Thérèse Besson au lieu d’être une femme moderne, dans son temps, à l’exemple de son prédécesseur Catherine Jeannin-Naltet, garante de la liberté des membres de son obédience, de l’indépendance de la GLFF choisisse plutôt de s’inspirer des méthodes de François Stifani l’ex Grand Maître de la GLNF, et de s’inféoder au Grand Maître de la GLDF.
On aurait pu attendre mieux pour défendre la cause féminine en Franc-maçonnerie ».
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