Datée de cet après-midi, cette lettre vient commenter les simagrées autour de l’ « ultime » réunion du 28 septembre organisée par Maître ( ?) Legrand.
Réunion d’ailleurs annulée comme annoncé dans l’article précédent.
Comme chacun sait, je ne figure pas parmi les affidés de François Stifani, et bel et bien résolument au nombre de ses opposants les plus déterminés.
Cependant, faisant preuve de discernement, je sais reconnaître les talents de mon adversaire.
Or, si jusqu’à présent, j’ai toujours trouvé sa communication déplorable, il me semble que cette fois, il se montre très habile, en se présentant sous son meilleur jour, en réécrivant l’histoire a son profit (là rien de changé), en se présentant surtout en homme ouvert et de consensus « Pour ma part, j’ai indiqué que je serai présent et ce en dépit de toutes les questions que l’on peut légitimement se poser sur la représentativité des personnes invitées. J’ai accepté cette réunion car nous ne saurions nous passer d’un espace de discussion, si ce dernier peut permettre de ramener un peu de dialogue et de sérénité. L’objectif est de normaliser la situation de la GLNF, dont le fonctionnement associatif est mis à mal depuis près de deux ans.», exploitant toutes les failles de chacune des sensibilités opposantes qu’il prend pour cible. Du travail d’orfèvre.
Il va jusqu’à révéler que Claude Sei. et FMR feraient appel à un cabinet de lobbying (appelé, dans le vocabulaire de F.S. « officine » avec la connotation négative que l’on prête à ce nom).
Je ne sais pas si cette information en est une, ou s’il s’agit d’une supputation.
S’il ne se – et ne nous – trompe pas, le constat est clair : le conseil de Claude Sei. ne montre pas de compétences transcendantes, alors que celui de François Stifani, se montre « très bon sur ce coup-là ».
Sauf un élément qui n’a pas été prévu dans ce plan de communication : Les Frères de la GLNF commencent à bien connaître à la fois l’histoire et les acteurs.
Ils ne se feront donc pas prendre dans ces filets, la ficelle est – reste - trop grosse…
Les protagonistes ne sont plus considérés comme crédibles, et il convient de les remplacer au plus vite…