Nous relayons un très édifiant article de notre B.’.A.’.F.’. Bereshit récemment suspendu par un Oukaze du petit furax de Pisan, et qui est aussi convoqué devant le Tribunal d’exception qui, il y a deux semaines, radiait le T.’.R.’.F.’. Claude S.
François Stifani a démissionné il y a quinze jours.
J'ai eu au téléphone un homme brisé. Fatigué. Doutant. Un homme.
Je n'ai pas été le seul a recevoir cette confidence. François Stifani l'a dit à plusieurs des grands tabliers qu'il nomme à tour de bras. Mais François est revenu sur sa décision. Il ne démissionne pas. Pour l'instant.
Et ces nouveaux nommés ont-ils peur de perdre leurs tabliers?
Je n'oublie pas ce que j'ai lu sur l'un des blogs : un de mes frères a entendu un GMP dire à sa femme
lors d'une réception "tu te rends compte, c'est moi qui "commande" tous ces gens!".
On ne pourrait mieux résumer la dérive de notre obédience.
Reste la réalité : François Stifani et ses complices sont entrés dans une guerre "à mort" contre les maçons.
Je n'oublierai jamais la violence des propos du Guide, lorsque nous discutions plusieurs fois par semaine. C'était avant le 25 mars 2010. Le Guide était sûr de "gagner". "Tu penses bien que j'ai pris toutes les précautions. Je vais "gagner". Et après "je vais dégager"!"
François, j'ai encore la tonalité de tes propos dans l'oreille. Tu as prononcé "dégager" avec une violence, une méchanceté, indigne d'un homme. Ne parlons pas d'un Maçon.
Comme je suis un peu naïf, j'ai mis cela sur la fatigue nerveuse que te procurait déjà cette opposition
à tes dérives scandaleuses. Maintenant, je sais qu'il y a cette violence en toi, cette vulgarité,
qui te disqualifient à nos yeux au double titre de GM, que tu n'es plus, et de Maçon, que tu n'as jamais été.
J'ai repris les notes que j'ai écrites sous ta dictée lors des différentes réunions ou je me suis investi
dans l'intérêt de la GLNF et de mes frères.
Je veux que les Frères - et les profanes qui lisent ce blog- sachent qui est le GM de la seule
obédience régulière Française.
Extraits, en Stifani dans le texte :
-"l'obligation de croire en Dieu? Quelle merde!"
-Me faites pas chier avec le pavé mosaïque qu'on a filmé à la télé..."
-"Bordel de merde..."
-"Moi j'ai été initié dans une obédience irrégulière..."
-"Il a fait ça pour se foutre de ma gueule..;"
"Ca va être la merde..."
"Nice matin, ça fait des années qu'ils ne nous font plus chier..." (allusion au fait que ce journal du midi attaque moins la GLNF)
"Je suis un pauvre con, comme il y en a plein..."(Oh, François, tu vas te faire auto-suspendre...)
et cette petite dernière pour la route :
-"Cette société part en couilles.."
La GLNF aussi François, et grâce à toi.
Un dernier mot : non seulement je ne te reconnais pas comme GM de la GLNF, comme maintenant
une écrasante majorité des Frères, non seulement je ne te reconnais pas comme Maçon, mais je ne
te reconnais pas comme simple homme éduqué. Je ne fais pas allusion aux citations ci dessus que je
garantis comme totalement authentiques, mais au fait que :
- Je t'ai toujours dit qu'un maçon, Libre et de bonne mœurs, comme j'essaye de l'être, te tendrait toujours la main pour t'aider à comprendre le sens de ta vie. Je t'ai laissé un message, il y a quelques jours sur ton portable. Je t'ai dit sort de ta "cour", viens parler avec moi et j'ai conclu en t'embrassant. Comme tu es dans le combat profane (gardes du corps, suspensions, exclusions) dans la violence, tu n'as pas rappelé. Mais François, même un profane engagerait le dialogue !
Alors tu m'as suspendu et tu veux que je passe en conseil de discipline le 22 juillet !
Mon pauvre François, souviens toi de ce que je t'ai dit : tu peux me suspendre, m'exclure avec tes
hommes de main, rien ni personne ne m'empêchera d'aimer mes frères, de les aider- ce que je fais avec toi en te disant la vérité- et surtout de poursuivre mon parcours initiatique.
Alors, afin que, comme l'autre jour, quand tu m'as dis que tu allais démissionner, tu retrouves une parcelle de dignité humaine, je te pose une question qui va te faire mesurer le grotesque de tes "décisions":
Cette fois c'est à l'avocat que je m'adresse : quelle crédibilité accorderais-tu à un tribunal chargé de juger ton affaire, tribunal dont tous les membres auraient été nommé par l'avocat de la partie adverse?
Tu vois, ni le ridicule, ni la dignité, ni nos valeurs maçonniques, ni la règle en douze points, n'ont,
pour l'instant, de prise sur ce qui devrait te rester de Conscience...
Je termine en t'embrassant, en te renouvelant ma proposition de déjeuner, et en citant à nouveau tes
propres paroles:
"Je suis un pauvre con comme il y en a plein..."
Moi aussi, je l’étais, il y a trente ans, quand je suis entré en Maçonnerie. Maintenant je suis Maçon.
Par Berechit