On ne compte plus le nombre de Grands Maîtres Provinciaux que François Stifani à remercié ou radiés… De plus, après avoir suspendu une province entière, des dizaines de loges, et des milliers de frères, il continue de manière obstinée dans cette voie, en le revendiquant même par écrit. C’est un cas unique dans toute l’histoire de la Franc-maçonnerie, et qui marquera les mémoires.
Le 21 juillet dernier, étaient convoqués quatre Frères devant ce même pseudo tribunal, qui n’a de maçonnique que le nom, mais qui rappelle surtout les Sections Spéciales de l’époque la plus sombre de notre histoire.
Or, le président de cette instance, est à la fois juge et partie, lui qui prétendait avoir fait l’objet d’une prise d’otage et de voies de fait sur son auguste personne.
Dès lors, comme pour les précédentes sessions, l’issue ne faisait aucun doute.
Ne s’embarrassant pas de principes, et par contumace, il a prononcé la seule peine pour laquelle il est programmé : exclusion !!!
Dès lors, le Très Respectable Grand Maître Provincial de la Province du Val-de-Loire à été exclu de la G.L.N.F.
Seul problème au-delà du pathétique de cette décision: alors que François Stifani n’est plus reconnu par la majorité d’entre nous en tant que Grand-Maître ni d’ailleurs comme Frère, le Très Respectable Frère Thierry Perrin, tout comme les TT.RR.FF. Jeau-Paul Perès et Claude Seiler peuvent se présenter dans n’importe quelle loge souveraine de la G.L.N.F., ils y seront reçus chaleureusement aves les honneurs à la fois dus à leur rang, mais aussi à leur parcours, leur action et leurs érudition.
Et nous aurons le plaisir de les accueillir par 7, comme il se doit. Alors que pratiquement plus personne à la G.L.N.F. ne se lève pour boire à la santé de Monsieur Stifani…Eloquent !
Quoi qu’il en soit, à n’en point douter, comme les précédentes, ces ordonnances vengeresses ne seront même pas lues par les VV.’.MM.’..
Selon les termes du Myosotis Ligérien (Province du Val-de-Loire), « cette province continue son chemin dans la stricte régularité, le respect de la règle en douze points, la recherche de la spiritualité et du perfectionnement moral sans Stifani et sans des Grands Officiers qui comme lui, ne font pas la différence entre le Soleil et la Lune, n’ont aucune connaissance maçonnique, et ne comprennent que les immenses avantages qu’ils peuvent tirer d’un carnet d’adresses et de l’importance qu’ils croient avoir enfin après leurs échecs dans la vie profane… »
Nous assurons à notre T.’.R.’.F.’. Thierry Perrin l’expression de notre respect et de notre soutien total. Nous le remercions aussi d’être le symbole de ce qu’est un vrai Franc-maçon, à savoir un homme discret, plein d’humilité, bon, généreux, mais aussi libre, n’acceptant pas l’inacceptable. Il reste un exemple, ainsi que les Frères de sa Province, pour chacun de nous.