La nouvelle est tombée ce soir, le Tribunal de Grande Instance de Paris, à rendu ce matin une ordonnance nommant une Administratrice Judiciaire ad Hoc, qui de facto, dirige la GLNF, avec un mandat de six mois, à charge pour elle, dans ce délais, « … d’administrer l’Association, prendre toute mesure dictée par l’urgence, de représenter la personne morale dans toutes les procédures judiciaires, prendre toutes mesures utiles pour permettre à l’association de se doter d’un président, d’un conseil d’administration et d’un bureau dans le respect des dispositions des statuts et du règlement intérieur, de convoquer l’assemblée générale des membres de l’association avec pour ordre du jour, conformément à la décision rendue le 7 décembre 2010, l’approbation des comptes clos au 31 août 2009, l’approbation du budget pour l’exercice du 1er septembre 2010 au 31 août 2011, la ratification de la désignation du président conformément aux dispositions de l’article 2.3 du règlement intérieur… ».
Dès cette nouvelle connue, était publié le communiqué suivant :
COMMUNIQUE FMR-MYOSOTIS
STIFANI C’EST FINI
Par ordonnance du Président du Tribunal de Grande Instance de Paris du 24 janvier 2011 (ici Lien), un administrateur provisoire vient d’être désigné en la personne de Maître Monique LEGRAND.
Cette ordonnance du 24 janvier 2011 ;
1/ a été rendue sur requête des 14 membres de FMR qui avaient déjà obtenu le jugement positif du 7 décembre
2/ alors que la requête présentée de son côté par François STIFANI a été rejetée par le Tribunal.
Les missions de Maître Monique LEGRAND sont les suivantes :
- administrer l’Association
- la représenter en justice
- convoquer une Assemblée Générale pour approuver le budget et les comptes
- ET compte tenu de la démission de François STIFANI mettre en œuvre par cette assemblée générale le processus de ratification prévu par l’article 2.3 du Règlement Intérieur (Ici Lien ) pour la ratification de la désignation d’un nouveau Grand Maître.
La page est tournée,
François STIFANI ne peut plus diriger la GLNF.
A chacun maintenant de faire en sorte que la GLNF retrouve son unité dans la paix, la sérénité et l’harmonie.
Claude SEILER
Nous sommes partagés entre l’envie de nous réjouir d’enfin arriver là où nous le voulions depuis un an, ou de nous lamenter du triste spectacle que nous donnons, et de l’état de délabrement où est tombé notre obédience…